La Bresse, la Louvière, justice malmenée !

JUSTICE : POURQUOI ÇA COINCE DEPUIS DES ANNÉES !

Ce qui se passe à La Louvière s’inscrit pleinement dans la tendance générale de « laissez-faire » appliqué à la délinquance croissante dans ce pays… Et plus inquiétant, pour justifier le laxisme administratif, on n’hésite pas à faire preuve de la plus grande complaisance à l’égard des fauteurs de trouble, à instrumentaliser les règles et loi ou au « besoin », à les ignorer.

A La Louvière, le vagabondage foncier ne résulte certainement pas d’un PLU soi-disant mal rédigé, du réchauffement climatique ou encore de consignes étatiques visant à « diminuer fortement l’artificialisation des terres », mais bien plutôt de complaisances administratives envers quelques administrés peu scrupuleux et influents.

Dans un tel contexte généralisé de rejet des règles et de la démocratie, il ne faut pas être surpris de la surcharge des tribunaux… d’autant plus que dans le cas du Requérant, le dossier révèle également une forme de solidarité mal placée de l’administration préfectorale envers la Mairie, visant à faire dire à la loi ce qu’elle ne dit pas… Tout comme Mme Crouvezier s’efforce à trouver une seconde interprétation à ce PLU bien explicite qu’elle veut pourtant jeter aux orties.

En tous cas, elle a cessé depuis bien longtemps Mme Crouvezier de rechercher une solution au problème d’enclavement foncier qui lui est soumis, préférant au contraire figer cet état, pour s’en remettre finalement à l’avis des tribunaux… Elle tient à le rappeler au Requérant dans un récent courrier : « La commune pourra répondre à toute sollicitation émanant du tribunal et nous sommes à la disposition des juges pour toute demande d’information complémentaire. »

Il faut dire que Mme le maire est soutenue par un avocat, rémunéré par la commune, ou par les Bressauds, si vous préférez…

Cinq ans après la constatation des faits, rien n’aura été fait pour corriger les erreurs d’aménagement constatées à La Louvière et le Requérant devrait donc se résoudre à attendre la décision d’un Tribunal surchargé jusqu’à la paralysie ?

Citons ce propos de l’ex présidente du Tribunal administratif de Nancy, Mme Rousselle, tenu devant la presse, il y a 2 ans de cela…  « Je compare notre tâche au fait de vider la mer à la petite cuillère » : Comment ne pas mesurer la portée de cette déclaration S.O.S faite devant la presse ! ; Puisse-t-elle pour le moins nous maintenir en état de vigilance !

Bien sûr on pourra toujours rétorquer au Requérant que pour ne pas avoir à se plaindre de la lenteur de la Justice, il suffit de ne pas la solliciter… autrement dit « d’abandonner la requête » comme le suggère Mme le Maire ?

Pourquoi ça coince en Justice, depuis des années… ; Devinez !

Pauvre démocratie !

DROIDUSOL

This entry was posted in La Bresse, Urbanisme. Bookmark the permalink.

Comments are closed.