Hold-Up, Covid 19 et retour des Torquemadas

Le vent de la révolte se lèverait-il enfin sur la France confinée, suite à la sortie du documentaire « Hold Up- retour sur un chaos » et sur son lynchage médiatique ?

Rappel de l’Article 19 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme de 1948 :

« Tout individu a droit à la liberté d’opinion et d’expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen que ce soit. »

Il semblerait que cette liberté en ces temps troublés tende à vouloir s’amenuiser, voire disparaître comme peau de chagrin si l’on en croit le déferlement médiatique contre le documentaire Hold Up. L’acharnement est consensuel, haineux dénonçant un : « tissu d’élucubrations complotistes. ». Mais de quoi les media et les pouvoirs ont-ils donc si peur? Précisons que ce documentaire est réalisé par un professionnel de l’information Pierre Barnerias, par un confrère tout autant journaliste que ceux-là mêmes qui le vilipendent.

Malheureusement pour les états et les gouvernements, une grande partie des citoyens ne croient plus en la parole publique, c’est aussi le cas en France chez nos concitoyens auxquels depuis le début de la crise sanitaire, les responsables politiques, scientifiques ont menti, triché et cherché à censurer les voix contradictoires qui s’élevaient, relayés en cela par les grands media. La peur, la désinformation depuis des mois est distillée heure par heure, au jour le jour, entretenue sur la quasi totalité des chaînes de TV, de radio et dans la presse sans qu’aucune voix divergente ne puisse être entendue . Est-ce là la liberté d’opinion, d’information auxquels les citoyens ont droit : non, bien sûr. Ces journalistes qui attaquent en meute avec une violence inouïe le documentaire Hold Up, ne sont plus que les chiens de garde d’un gouvernement aux abois mais cependant décidé à mettre en œuvre toujours davantage d’intimidation, de répression, d’anéantissement de la vie sociale. Serions-nous des complotistes, des hérétiques voués à la vindicte du grand inquisiteur Torquemada, au seul motif que nous souhaitons nous informer, comprendre une situation de plus en plus incohérente et effrayante?

La société des masques et de la déshumanisation nous est imposée avec le concours des media dans une sorte d’indifférence, de soumission des populations. Personne ou presque ne croit plus en la parole des chefs et pourtant chacun accepte de se soumettre au cauchemar en marche. La propagande sanitaire se révèle efficace, elle fonctionne à plein régime sur le registre de la peur, plaçant sous hypnose des populations entières. Les totalitarismes relèvent tous d’une forme de démence, niant la raison, et nous, nous sommes en train d’oublier que nous sommes des êtres pensants, doués de raison. Aussi quand des journalistes à travers un documentaire font leur travail, simplement leur travail d’investigation , ce travail ne devrait-il pas être salué, débattu au lieu d’être couvert de boue et d’opprobre? (voir cet article). Posons-nous la question, n’est-il pas sain, vital en démocratie (si nous y sommes encore et pour combien de temps) de dénoncer clairement et vigoureusement, avant qu’il ne soit trop tard, les décisions monstrueuses que nous subissons depuis ces derniers mois. Usons de notre droit de révolte contre cette obsession sécuritaire, cette surveillance généralisée, cette atteinte à nos libertés.

Regardez Hold-UP, avant de le discréditer, faites marcher vos neurones, votre cerveau, exercez votre esprit critique et forgez votre propre opinion. Ne laissons plus nos maîtres décider à notre place de la vie que nous souhaitons pour nous, nos enfants et nos descendants. Rejetons la peur et le monde qu’on veut nous imposer de force. Refusons la séparation et l’isolement, favorisons les échanges et la solidarité. Saluons le courage de celles et ceux qui résistent à juste titre et sont réfractaires à toute forme de soumission.

Le 18/11/2020
Annie Aucante
Dominique Humbert

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La Bresse : un permis de construire peut en cacher un, deux, trois… autres

PLUS FORT QUE LE « BLITZ-PERMIS DE CONSTRUIRE », LE « PERMIS BLITZ-REVOLVING », … Capable de renaitre indéfiniment de ses cendres et parfois même avant la mort constatée ! Oui, oui, cela existe : on retient le haut de gamme, à LA BRESSE !!

Votre permis de construire est contesté par un Tiers et vous craignez de subir l’enlisement de votre projet ?

Alors, même si votre permis n’est réellement pas conforme aux règles locales d’aménagement telles par exemple que celle du PLU, il existe peut-être une solution…

Pourvu tout de même que vous bénéficiiez de la complicité de la Mairie, cela va de soi si vous êtes déjà hors la loi !

Une loi « providentielle » permettrait en effet au bénéficiaire d’un permis de construire d’en renouveler la demande d’autorisation, à souhait… du moins c’est ainsi que cela semble être compris, en Mairie de La Bresse :

Loi du 23novembre 2018 (code de l’urbanisme L424-5) : « La délivrance antérieure d’une autorisation d’urbanisme sur un terrain donné ne fait pas obstacle au dépôt par le même bénéficiaire de ladite autorisation d’une nouvelle demande d’autorisation visant le même terrain. Le dépôt de cette nouvelle demande d’autorisation ne nécessite pas d’obtenir le retrait de l’autorisation précédemment délivrée et n’emporte pas retrait implicite de cette dernière. »

On en déduit semble-t-il en Mairie que le bénéficiaire d’un permis de construire pourrait cumuler nombre de permis pour une même construction et sur un même terrain… tous valides, complémentaires ou pourquoi pas, contradictoires ? Ainsi, la Mairie ou le bénéficiaire d’un permis contesté par un tiers pourraient aussi bien le retirer ou le maintenir, à l’insu du contestataire et faire naître discrètement un nouveau permis ?

La belle affaire ! et pour une aubaine, c’en est une pour celui qui dispose des soutiens nécessaires en mairie et souhaite faire passer n’importe quoi sur un projet (et non un terrain) déterminé ! (Comme par exemple, cela se fait à LA BRESSE, autoriser via un permis de construire un porteur de projet à enfouir ses canalisations dans le terrain de son voisin, à son insu et sans disposer de la servitude appropriée, tout en profitant à l’occasion de quelques aménagements ou servitude que ce dernier aura réalisé.)

On le voit, à LA BRESSE on donne volontiers l’avantage à celui qui parle essentiellement avec ses engins de chantier et parfois on le devine, à l’oreille du Maire. Cela n’est pas sans rappeler cet autre adepte d’un tel mode de communication avec le Maire, conscient de ce qu’il faisait et désireux d’obstruer une réserve foncière de voirie, destinée précisément à désenclaver un secteur foncier ; à seule fin d’enjoliver son bien… et quelque peu déçu à l’idée que cela ne puisse se réaliser : « Je croyais que c’était arrangé, j’avais vu Hubert… » ((… Une réserve foncière de voirie verrouillée aujourd’hui pour ceux qui en sollicitent légitimement l’usage et désormais affublée d’une convention type « commodat » – un Yalta à la bressaude – en apparence bien accommodante pour ses riverains et dans laquelle on ne trouve nulle part le terme « réserve », pas plus, cela va de soi, que la référence aux règles et lois applicables en la matière : son ouverture serait-elle déjà promise à quelque intrigant, proche de la Mairie : Une réserve réservée en quelque sorte, en forme de cadeau fait de la viabilité des terrains qu’elle dessert ??))

Un bénéficiaire de permis « revolving » pourrait donc agir à sa guise : en mode « cumul » de permis de construire ou en mode « annule et remplace le précédent ».

Si en plus de cette faculté à renaître d’un permis de construire, on lui ajoute celle du « blitz » … il faudra beaucoup de chance et de persévérance de la part d’un Tiers, lésé d’une façon ou d’une autre par le projet, à faire valoir ses droits.

Et lorsqu’il voudra s’opposer à l’un de ces permis, (-dont il aura appris l’existence par le plus grand des hasards-) on pourra lui rétorquer qu’il en existe un autre et que les délais ne permettent plus d’y revenir ! … et puis aussi qu’après tout, « un permis de construire est toujours délivré sous réserve du droit des tiers, et cela dans le délai imparti » !

Elle n’est pas belle, la vie ?

Ce pays ne va décidément pas très bien et perd ses repères démocratiques acquis dans la souffrance par ses ancêtres !

Les règles communes d’urbanisme ne s’imposeraient déjà plus qu’à une seule catégorie de citoyens : celle désignée pour les respecter ?

Il deviendrait ainsi quasi normal qu’une municipalité se donne pour mission de redistribuer à sa guise les biens fonciers privées, (Par exemple en maintenant en état d’enclavement le terrain de l’Un à l’avantage de l’Autre) quitte à oublier quelque temps les règles et lois jugées encombrantes qu’elle est sensée appliquer en matière d’urbanisme, y compris celles qu’elle s’est donnée dans son PLU : Bonjour la corruption ?!

Il se pourrait même après tout, selon Mr MATHIEU, que le permis de construire ne devienne qu’une simple formalité, sans instruction préalable, puisque la dépendance à l’existence de réseaux publics serait désormais superflue :

« M. Jérôme MATHIEU explique qu’il n’a pas trouvé de loi interdisant la construction en dehors des secteurs viabilisés par les réseaux publics » … (Conseil municipal du 12/11/2018)

Partant de là, il ne resterait plus que le très, très improbable « recours des voisins » pour s’opposer à un projet de construction mal ficelé, le PLU n’ayant plus valeur de loi ? (Un PLU est à même par exemple d’interdire la construction dans le lit ou à proximité d’un cours d’eau)

Selon le propos de Mr MATHIEU, la zone « AU » telle qu’elle est définie dans le PLU, trop exigeante en réseaux, de voirie notamment serait passée de mode… (Et du même coup le code de l’urbanisme également, à commencer par son article R151-20) : Il faudrait préférer la dispersion de l’habitat et le prolongement couteux des réseaux plutôt que sa concentration, interdire la division de terrain constructible, à l’inverse de ce qui devrait être recherché ?

La question soulevée est d’importance : faut-il vraiment abandonner les garde-fous mis en place par nos prédécesseurs en matière d’urbanisme ou s’en tenir au traitement aléatoire, imprégné de complaisance qui se fait jour à LA BRESSE ?

L’urbanisme à La Bresse n’est en effet plus une affaire d’anticipation, mais de simplification et si par exemples vous souhaitez rendre votre terrain constructible alors qu’il ne l’est pas selon le PLU, faire accepter l’ouvrage que vous avez réalisé clandestinement sur un projet de desserte communale ou les matériaux que vous y avez déposé, ou encore déposséder votre voisin de la viabilité de son terrain à votre profit, sachez que Mr LABOULETTE est généreusement prêt à vous orienter dans vos démarches.

Votre avis mérite certainement d’être connu, alors n’hésitez pas à vous en expliquer, le débat en vaut la peine, non ?

DROIDUSOL

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L’urbanisme local : Copinage, mitage urbain et gaspillage foncier.

Lorsqu’il s’agit d’aménager un flanc de montagne, présentant un risque d’enclave naturelle du fait de la pente, il convient d’en tenir compte autant que possible dans la façon de desservir les terrains concernés.

Et la logique voudrait pour cela que l’on préfère des voies à altitude constante, parcourant le flanc de montagne plutôt que des voies allant dans le sens de la pente du terrain.

A la Louvière, les équipes municipales précédant celle de Mr Hubert Arnould avaient bien anticipé la situation en prévoyant une réserve foncière de voirie, en prolongement du « Chemin des Fontaines » destinée à permettre l’aménagement de terrains privés et communaux, au-delà.

Comme cela a été relaté dans les articles précédents, l’ex Maire Hubert Arnould préfèrera accorder à cette réserve de voirie un tout autre rôle, celui de servir ses riverains : pour l’un en tolérant par inaction et mutisme délibéré (arme préférée des élus bressauds) l’édification dans son emprise d’un mur de soutènement privé… et pour le second par une convention communale hors-la-loi destinée à contourner les règles d’urbanisme et code de gestion de la propriété des personnes publiques.

Condamner la réserve foncière, par une convention accommodante hors la loi rappelons-le, cela revient donc pour l’Administration communale à confier aux riverains de la voie communale « Chemin de La Louvière » (Les Consorts Abel René, Christophe, Véronique) l’avantage d’aménager le secteur à leur guise et dans le déni du PLU… tout cela bien sûr sans tenir compte des terrains communaux naturellement enclavés situés au-delà ou terrains privés situés en dessous.

Cela donnera donc naissance à une voie privée, sans issue, dénommée « Impasse du ruisseau », (il faut bien trouver une raison apparente à cela) propre à desservir les propriétés de ceux qui auront été invités à entrer dans le marchandage foncier Abel Consorts… lesquels se montrent ouvertement hostiles à la naissance d’une voie communale dans le secteur. (La vraie raison est là !)

… Un marchandage sournois qui offre aux bien-aimés Lejeune Joel et Nelly (ex conseillère déléguée auprès de Mme Crouvezier) acquéreurs d’une parcelle isolée au fond de la propriété Abel, la viabilité du terrain du Requérant. (Entre autres)

Le problème – il est de taille – est que la construction n’est pas autorisée à cet endroit, situé en troisième ligne de distribution de voirie, zone 1AU du PLU.

Il faut donc aller plus loin encore dans la recherche d’alliances et disposer des faveurs de la Mairie: celles du Maire Hubert Arnould puis de Mme Crouvezier, ainsi que celle de l’Adjoint à l’urbanisme Mr J F Poirot.

Ce qui fut fait, par la délivrance successive de deux permis de construire aussi illégaux l’un que l’autre, pour le même projet ! Le retrait du permis initial interviendra 4 mois après la délivrance du second, sans solution concernant l’assainissement : de quoi déjouer les contestations éventuelles !

Mme Crouvezier s’accorde donc à couvrir les irrégularités commises dans le secteur par quelques personnes influentes désireuses de tirer parti de la situation ainsi que par le Maire précédent et son adjoint.

Si, comme le souligne Mme Crouvezier, la « sphère publique est épuisée » en parlant de la ressource communale susceptible de résoudre globalement la question de l’accès, le cercle des chouchous de l’urbanisme bressaud continue par contre à s’élargir !

Madame Crouvezier aurait-elle perdu le sens des réalités ? Elle ne craint pas en tout cas la « sphère légale » révélatrice des irrégularités de gestion communale, ni le mitage urbain en expansion dans le secteur de La Louvière avec les inconvénients majeurs qui en découlent pour la Commune, par opposition à l’autre choix de la densification urbaine : Perte d’espaces verts, boisés ou cultivables, surcout d’aménagements publiques et privés par allongement des réseaux et voiries, difficultés de réaliser de nouvelles voies communales au travers d’une mosaïque désordonnée de terrains privés, pertes d’espaces à urbaniser. (Le territoire communal ne se renouvelle pas)

La dérive préoccupante de l’étalement urbain dans le secteur est favorisée par ceux-là qui tout en exigeant de pouvoir disposer d’une desserte communale à proximité de leur habitation ne veulent en subir ni la vue, ni le bruit !

Et puis la densification de l’habitat aurait aussi pour conséquence d’avoir à partager quelque peu la vue exceptionnelle sur le fond de vallée existante à cet endroit… Cela devrait-il être aussi un privilège ?

Après avoir confié aux Consorts Abel et à son privilégié Mr Lejeune l’aménagement privé du secteur de façon illégale et accordé à l’un d’eux, gratuitement et sans contrepartie, une convention d’usage en espace d’aisance d’une parcelle communale, (celle précisément qui était soit disant promise dans l’échange envisagé par le Maire précédent, censée permettre la création d’un tronçon de voirie communale), Madame Crouvezier conseillera cyniquement au Requérant de s’arranger avec Eux, et « d’abandonner » sa requête ! comme si, de plus, il n’appartenait pas à l’initiateur du projet Mr Lejeune, de trouver cet arrangement, avant exécution de ses travaux !

Cela revient à mettre intentionnellement en échec un accord que l’on fait mine de souhaiter : On ne peut que dénoncer un tel comportement !

Faut-il y voir un simple jeu de « sphères d’influences » permettant d’élargir le cercle des amis, sans faire de remous… ou encore une anticipation électoraliste, ce qui revient un peu au même ?

Les élus bressauds semblent donner systématiquement et majoritairement leur accord à tout ce qui leur est présenté, y compris à abandonner sans raison une réserve foncière au moment précis où elle se révèle utile ou à en créer de nouvelles, sans objectifs précis : est-ce une fatalité, à La Bresse ?

Urbaniser, aménager le territoire communal, c’est avant tout anticiper : le PLU a été créé pour cela. Pourtant à La Louvière, on le voit bien, il n’est là que pour la vitrine, le PLU !… Et la réglementation, d’une manière générale, on « s’assoit dessus » … en attribuant par exemple au Conseil Municipal un rôle qu’il n’a pas à tenir : celui de condamner une réserve foncière de voirie communale dont la gestion doit être conforme au CG3P !

L’article L2121-29 du CGCT : « habilite le conseil municipal à statuer sur toutes les questions d’intérêt public communal, sous réserve qu’elles ne soient pas dévolues par la loi à l’Etat ou à d’autres personnes publiques et qu’il n’y ait pas d’empiètement sur les attributions conférées au maire. »

Référence :

https://www.collectivites-locales.gouv.fr/conseil-municipal-attributions-delegations-donnees-au-maire-droits-lopposition-et-fonctionnement

DROIDUSOL

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(La Bresse) LA LOUVIERE, « CLUSTER » DE L’URBACHAOS !

Après la gestion frauduleuse de la réserve foncière de voirie située en prolongement du chemin des Fontaines, à La Louvière, autorisant ses riverains à y prendre avantages notamment grâce à une convention « cousue main » élaborée par l’équipe municipale précédente dirigée par Hubert Arnould, et sensée supplanter les règles nationales, voici le permis de construire LEJEUNE, défiant le PLU : cerise sur le gâteau indigeste de la corruption.

Les faveurs accordées aux « amis » de la réserve foncière par la Mairie constituent un signal fort aux amis des amis, : « Servez-vous, on vous couvre ! » (D’où le cluster)

Signal bien compris par l’un des demandeurs d’accès de la réserve foncière qui du coup en oublie sa demande pour devenir demandeur de faveur pour la constructibilité de son terrain.

Il faut dire qu’au moment où la Mairie décidait la fermeture de la réserve foncière, Mr LEJEUNE tissait déjà sa toile à La Louvière et avait déjà convaincu Mr ABEL qu’il pouvait se porter acquéreur de son terrain en l’aménageant d’un chemin sensé déboucher sur la voie communale déclassée n°7, non carrossable. L’idée était donc soumise à la Mairie laquelle justement « recherchait » une solution de voirie se substituant à la réserve condamnée. Cette « solution » déjà envisagée en novembre 2016 et probablement avant fera dire à JF POIROT, adjoint à l’urbanisme… qu’il serait prudent avant de l’envisager, de faire une demande de certificat d’urbanisme pour savoir notamment si une construction est possible en deuxième ligne. !

C’est en effet une arnaque au permis de construire, en bonne et due forme, à laquelle est confronté le voisinage.

De quoi s’agit-il ?

Puisque la réserve foncière est condamnée dans l’usage qui lui était destiné, il faut bien à qui veut construire (Mr LEJEUNE) au fond de la propriété ABEL, en premier lieu y acquérir une parcelle de terrain et créer un chemin privé (200m de longueur environ, tout de même !) permettant de se raccorder à une voie publique carrossable.

Sauf que… la parcelle acquise par Mr LEJEUNE pour y édifier son chalet se trouve être située en zone 1AU du PLU et donc définie comme n’étant pas constructible puisque située en 3ème ligne, par rapport à la voie publique à laquelle elle prétend se raccorder.

C’est pourtant simple à comprendre pourrait-on croire, c’est écrit en toutes lettres dans le PLU : « L’implantation d’une deuxième ligne ou plus n’est autorisée sous aucune condition » (Page 3 des « Orientations d’aménagement » : voir en fin d’article, cliquez dessus pour agrandir) ce qui signifie en clair qu’on ne peut construire en de telles zones qu’en bordure de voie publique, avec accès direct sur celle-ci.

La parcelle de terrain acquise par Mr LEJEUNE, isolée au fond de la propriété ABEL n’entre évidemment pas dans cette catégorie, alors pour faire avaler la couleuvre à son voisin du dessous et au service instructeur du permis il faut soit obtenir la complicité amicale de ce dernier (ce qui fut acquit facilement semble-t-il), …soit parvenir à maquiller le permis de construire…, soit les deux à la fois !

Pour ce qui est du maquillage du permis de construire, c’est assez simple en fin de compte : il suffit de ne pas faire apparaître sur le plan masse la limite de propriété de la parcelle acquise sur laquelle sera édifiée la construction : on « gagne » ainsi une ligne et nous ne sommes donc plus qu’en deuxième ligne artificiellement.

Pour « gagner » encore une ligne, on pourra compter sur l’illusion que le raccordement de voirie pourrait se faire sur le chemin pourtant déclassé, non carrossable, tracé à l’origine par des engins forestiers et qui longe la propriété. Ce chemin figure toujours au cadastre sous l’aspect trompeur d’une voie large et carrossable.

A vouloir trop aller à la « pêche à la ligne reconvertie », on finirait par oublier que le PLU exige une première ligne « entière » au maximum et non « trois tiers de première ligne » comme le suggère le permis de construire de Mr LEJEUNE. (Le premier permis de Mr LEJEUNE, celui qui a été retiré, puisque le second est interdit de sortie par Covid 19)

Non, Madame le Maire, il n’y a pas aujourd’hui dans le PLU cette possibilité de multiplier ou tronquer à souhait une desserte de « première ligne » comme vous le faite… dans quelques années peut-être, dans une république devenue « bananière », si l’on continue à ignorer les règles !

En ce qui concerne la construction en elle-même, compromettant la constructibilité de la propriété du voisin, il faut aussi dans le même temps leurrer celui-ci, ce qui n’est pas un problème lorsque l’on dispose de la complicité des services de la Mairie… (Permis de construire bâclé, sans Certicat d’Urbanisme, maquillé, instruit dans la clandestinité, leurre de doublons de permis validés, pour un même projet : renaissance d’un permis avant son retrait, leurres de promesses illusoires de recherches de solutions de voirie, travaux projetés sur le terrain du voisin, à son insu, etc, etc…) et aussi de l’aide providentielle apportée par la pandémie permettant de différer un max la remise de documentation que tout-un-chacun est libre d’obtenir sur un projet qui le concerne !

Et tout cela, nous direz-vous aurait pu échapper à la sagacité de Mme le Maire !?

Eh bien oui, figurez-vous, elle reste bien convaincue, Mme CROUVEZIER qu’il n’y a rien à redire à tout cela : « Le permis est tout à fait conforme au PLU » précisera-t-elle dans un courrier en date du 15 avril 2020. Et, plutôt que de remettre le « nouveau » permis de construire au Requérant, en conflit depuis 4 ans avec la Mairie, ce qui ne prendrait que quelques minutes, et si Madame Crouvezier dit vrai, cela mettrait immédiatement fin aux revendications puisqu’il serait « conforme au PLU », le permis ; … Elle préfère « jouer la montre » et consacrer beaucoup plus de temps à écrire, pour expliquer en conclusion que « …Toutes les solutions relevant de la sphère publique sont épuisées » et que « …Votre demande n’est pas une priorité » : Ceci expliquerait sans doute cela ?  

Les « sphères » privé et publique de solutions étant « épuisées », il ne reste donc plus au Requérant qu’à interroger la « sphère » judiciaire.

Ainsi, à peine installée dans son fauteuil de Maire, Mme CROUVEZIER se rendrait complice sans sourciller, d’une fraude au permis de construire ? … une arnaque en bonne et due forme, comme on les aime à La Bresse ?

DROIDUSOL

Extrait du PLU

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Coronavirus : ce qu’il nous révèle

– Quand nos vies vacillèrent avec le COVID-19

– La destruction programmée du service de santé publique

De très nombreuses voix s’élèvent en ce moment dans la population posant la question suivante :  « le virus aurait-il tant tué si les politiques d’austérité n’avaient pas démantelé dans notre pays l’hôpital public ? ». A l’heure des comptes, la réponse va peser lourd car d’ores et déjà des recours, référés, plaintes commencent à être déposés auprès des tribunaux compétents pour mise en danger délibérée à grande échelle de la vie d’autrui. La crise sanitaire actuelle ne tient-elle pas autant à la dangerosité de la maladie qu’à la dégradation organisée de notre système sanitaire ? L’épidémie du Coronavirus découvre aux yeux de tous ( même des plus sceptiques) une organisation économique encore plus aberrante que ce que chacun pouvait soupçonner…Nous savons désormais ce qu’il en coûte de confier à des chaînes d’approvisionnement à travers le monde et opérant sans stocks, le soin de fournir à un pays en détresse les millions de masques de protection et les produits pharmaceutiques dont dépend la vie de ses malades, de son personnel hospitalier, de ses citoyens. Une organisation de l’absurde, instituée au début des années 2000, avec la tarification à l’activité (T2 A), proportionnant le financement des établissements au nombre d’actes médicaux effectués, plutôt qu’en fonction d’une planification réelle des besoins.

N’est-ce pas une situation curieuse que celle où l’État devient une source d’aggravation du problème par son obstination depuis des années à briser le système de santé, son propre système de santé ? Et si nous sommes naïfs, posons-nous encore la question suivante : comment la puissance publique peut-elle soudainement découvrir à l’occasion de l’épidémie de coronavirus ce que ses plus hauts responsables s’acharnaient à détruire ? Dissonance cognitive peut-être, une expression très usitée pour expliquer que  la main droite fait le contraire de la main gauche. D’un coup, nos gouvernants et leurs cohortes d’experts commenceraient à s’interroger sur notre dépendance à la Chine, au libre-échange, à l’avion et à mesurer à quel point nos systèmes économiques adossés à la mondialisation seraient mauvais pour la santé…épidémie ou pas d’ailleurs. Ah, les experts, « le problème avec les experts, c’est qu’ils n’ont aucune idée de ce qu’ils ignorent » écrivait cruellement Nassim Nicholas Taleb dès avant la crise financière de 2008 ! Parce que oui, cela semble tomber sous le sens sans être grand stratège, qu’il faut pouvoir disposer d’une structure hospitalière publique assumant d’avoir en permanence des lits disponibles et on ne peut pas dire que le corps médical n’en ait pas averti les différents ministres de la santé ces dernières décennies. De même les récentes et fortes mobilisations des personnels de la santé, EHPAD et hôpitaux confondus réclamant à cor et à cri des moyens.

Etat des lieux quand le coronavirus COVID-19 s’invite en France : pourquoi la gestion de l’épidémie est-elle mensongère et criminelle ?

Donc, depuis des dizaines d’années les politiques d’austérité ont largement dépouillé nos services de santé de leur capacité d’accueil. Pour mémoire, si on remonte le temps, en 1980, la France comptait 11 lits d’hôpital (tous services confondus) pour 1000 habitants. On n’en dénombre plus que 6, mais cela ne suffisait pas à Agnès Buzin, alors en charge du ministère de la santé puisqu’elle proposait en septembre, de les livrer «  aux bons soins des gestionnaires de lits », chargés de pratiquer encore et encore des coupes sombres dans ce qu’il convient de nommer à présent une ressource rare : les lits d’hôpitaux. Quelques chiffres parlant encore, 70 000 lits fermés en France depuis 2004 et 4500 depuis 2018. Noam Chomsky, linguiste, philosophe et professeur américain de renommée mondiale avait prévenu et donné la recette : « Comment détruire un service public ? Commencer par baisser son financement. Il ne fonctionnera plus. Les gens s’énerveront, ils voudront autre chose. C’est la technique de base pour privatiser un service public ». Et le tour est joué, ni vu ni connu, je t’embrouille.

C’est la raison pour laquelle, dès le développement de l’épidémie en Chine courant décembre et au vu de l’état du système sanitaire français, le pire ne pouvait qu’advenir. Malheureusement pour nous, le pire s’est accru quand les pouvoirs publics et les autorités sanitaires de notre pays n’ont pas voulu prendre la mesure de la gravité de la situation. Il aurait fallu bien en amont, dès février faire porter des masques à toute la population, la tester, afin d’isoler les personnes atteintes du virus et les traiter (voir recommandations du professeur Raoult). Cela fut-il entrepris ? Non, alors que des professeurs de médecine, spécialistes, chercheurs sonnaient déjà l’alarme, le 7 mars, le Président de la République paradait dans une salle de spectacle de la capitale pour inciter les Parisiens à continuer à sortir, à aller au théâtre ! Les EHPAD auraient dû recevoir toute l’attention et bénéficier en priorité des matériels de protection. Cela fut-il fait ? Non, encore une fois, non bien sûr et nous avons assisté au drame qui s’est déroulé dans les hôpitaux, les EHPAD. Pendant les deux premières semaines de mars jusqu’à la date du confinement le 17 mars, le COVID-19 s’est propagé sans contrainte, rappelez-vous, les lieux publics restaient ouverts (théâtres, cinémas, restaurants, piscines etc.), le gouvernement, les media clamaient haut et fort que le port de masques et de gants était inutile. Que pouvaient-il dire d’autre que ce mensonge criminel, puisque de masques et de gants la France n’en disposait pas : aucun stock ! Depuis longtemps en effet ces protections de première nécessité sont fabriquées en Chine parce que là-bas les coûts sont nettement moindres, la main d’oeuvre y étant bon marché et meilleurs les profits pour les entreprises et leurs actionnaires. Puis la dérive sanitaire est montée d’un cran, l’Italie était totalement confinée mais les Français se devaient d’aller voter aux municipales, le dimanche 14 mars, alors que l’annonce du confinement chez nous était imminente. On nous enjoignait, avec la participation insistante des grands media de nous rendre aux urnes, même les plus âgés d’entre nous, alors même qu’il s’agissait de la tranche d’âge la plus vulnérable et que dans le même temps on nous recommandait de rester à la maison! Comment qualifier la gestion de cette crise : incohérence, confusion, incurie oui mais criminelle car il y eut morts de femmes et d’hommes.

Confinement, rôle des media et atteintes aux libertés individuelles

Tous les spécialistes en conviennent aujourd’hui : le confinement est le prix du manque de moyens du secteur hospitalier et médico-social dû à l’incurie des gouvernements qui se sont succédé depuis 30 ans. Nous n’en serions pas là, si le gouvernement français avait réagi correctement : la Corée, Taïwan, Singapour, Hong-Kong ont eu très peu de décès, sans confinement. Il ne s’agit pas de minimiser l’épidémie cependant diffuser plusieurs fois par jour le nombre de morts en France et dans le monde se révèle très anxiogène. Les chiffres fournis ne sont pas non plus clairement expliqués , ni contextualisés : il serait raisonnable de les mettre en perspective, de les comparer…par exemple avec les chiffres des morts lors des épidémies de grippes saisonnières des années précédentes. Nous aurions peut-être des surprises …Chaque hiver en dépit des vaccinations il faut le souligner, elles causent pourtant la disparition d’un nombre fort élevé de personnes souvent âgées et présentant des maladies à risque, nous en dressait-on la liste quotidiennement ? Pas particulièrement…Sauf, en 2008-2009 avec le virus H1NI…Soufflé qui retomba, alors pandémie virale ou pandémie de la peur, les citoyens devraient s’interroger sur ces surenchères médiatiques.

Les media ont-ils questionné les « petits soldats » des Agences régionales de santé (ARS), absents du combat puisque comme le faisait remarquer le Président nous sommes en guerre ? Drôles de guerriers absents du champ de bataille, quand les EHPAD les appelaient au secours, ils étaient encore plongés dans leur cynique logique comptable. Il suffit de rappeler les conditions dramatiques dans lesquelles l’EHPAD de Cornimont s’est retrouvé. Depuis leur création, les ARS ont vidé l’hôpital public de tous ses moyens, ses personnels et le font fonctionner en flux tendus.

Pour celles et ceux qui, comme de nombreux lanceurs d’alerte ou simples citoyens, observent en cherchant à décrypter la situation actuelle, il y a de quoi éprouver de justes craintes. Progressivement et à bas bruit, nous sommes entraînés dans un univers où les libertés se resserrent : COVID- 19 oblige, nous ressasse-t-on sur tous les tons ! D’ores et déjà plusieurs lois, décrets sont promulgués, en catimini, restrictions continues apportées aux libertés publiques au prétexte du « restez chez vous », de « la distanciation ». Le confinement qui aurait pu être évité comme expliqué plus haut, ce confinement est instrumentalisé pour réaliser plusieurs tests et s’attaquer aux libertés (malheureusement pas les tests de dépistage de la population toujours en attente) :

– Contrôle de la population : répression, emprisonnement, surveillance par hélicoptères et drônes, géolocalisation grâce aux smartphones, mise en place d’une infrastructure technologique de contrôle via la 5G
– Tests du télétravail
– Amplification de la soumission des media (pourtant déjà bien aux ordres )
– Destruction du Droit du travail
– Projets de vaccination massive et obligatoire etc.

Nous sommes là face à un recul historique des droits humains et des acquis sociaux. Une réalité qui est en train de s’installer dans nos vies et nos esprits. Gardons en mémoire et l’Histoire nous l’a montré à maintes reprises, qu’en période de catastrophe de tels dispositifs de surveillance et d’encadrement des peuples, s’ils sont largement acceptés, survivent trop souvent aux urgences qui les ont enfantés, devenant la norme, portant alors un coup terrible aux libertés fondamentales.

– Et après l’épidémie ? Suites judiciaires pour mauvaise gestion

Tout en haut de la hiérarchie, il faut savoir que l’exécutif commence à craindre des retombées judiciaires, il est vrai que les grands media évoquent peu le sujet, mais le coronavirus nous aura fait prendre conscience que si nous voulons obtenir de véritables informations et non des mensonges, ou pas d’informations du tout, nous devons aller à la pêche ailleurs : les sites ne manquent pas, à nous de démêler le vrai du faux, de recouper les informations et d’exercer notre intelligence : on en a le droit et le temps actuellement ! En ce moment les citoyens, les malades, soignants, pompiers, force de l’ordre qui auraient été victimes d’un préjudice direct du fait de la mauvaise gestion de l’épidémie sont incités à se regrouper et à se rapprocher d’avocats pour saisir la Cour de Justice de la République, à l’encontre de Messieurs Edouard Philippe, Christophe Castaner, et de Madame Agnès Buzyn pour violation des articles 121-3 et 221-6 du Code pénal par des membres du gouvernement (articles déjà utilisés dans l’affaire du sang contaminé).

Dans une démarche identique, ce sont désormais plus de 600 médecins qui ont eux aussi porté plainte contre E. Philippe et A. Buzyn devant la Cour de Justice de la République pour « Mensonge d’Etat ». Ce collectif de médecins baptisé C19, dénonce par cette plainte la non délivrance de masques respiratoires depuis plus de 2 mois, malgré une parfaite connaissance du danger de l’épidémie qui arrivait. Bien évidemment, l’auteur principal de l’épidémie est bien le coronavirus. Mais il existe des auteurs indirects en matière pénale dont la culpabilité si elle est établie serait accablante. Le Premier Ministre, la Ministre de la Santé, le Directeur Général de la Santé, qui sachant à quoi s’en tenir n’ont pas pris les mesures alors qu’elles relevaient de leurs compétences, en s’abstenant d’agir ont commis une faute pénale caractérisée en exposant autrui à »un risque d’une particulière gravité qu’ils ne pouvaient ignorer ». Emmanuel Macron quant à lui ne risque rien, protégé qu’il est par l’immunité présidentielle, pendant son mandat. Reste pour lui le déshonneur.

Devant ce fiasco, il va falloir se réveiller et imposer, que nous les citoyens de ce pays imposions un programme de rupture : tirer les leçons, revenir à l’esprit qui présida à la naissance de la Sécurité sociale en octobre 1945 sous l’impulsion d’Ambroise Croizat, ministre communiste alors que notre pays était gravement affecté par les destructions de la guerre. Revenir à l’esprit des « Jours heureux », ce si beau nom du programme du Conseil National de la Résistance. Voici notre devoir, en regard des personnes décédées, des soignants, de l’ensemble des habitants de notre planète, il en va de notre honneur de réagir afin que nous n’ayons pas traversé cette épreuve inutilement.

Si eux, en haut-lieu se sont déshonorés et auront à vivre jusqu’à leur fin, avec ce lourd poids sur la conscience, à nous il nous incombe de sortir grandis de l’adversité, clairvoyants, refusant d’être manipulés. Exerçons notre esprit critique et ne retombons pas dans la folle poursuite du profit.

Annie Aucante
Présidente de l’Association de défense des résidents de l’EHPAD de La Bresse et de leurs familles

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Les dernières signatures.

Pétition, “Non à l’attestation de déplacement”,

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221 Alain H. Saint-Nicolas-d'Aliermont
220 Dominique M. Maule
219 michel s. saint-just-saint-rambert
218 didier k. chaumont sur aire marre de ce système ramasse fric pour l'etat marre d'etre privé de liberté
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Voir ci dessous la vidéo du Docteur Raoult sur le confinement :

Le confinement c’est stupide

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Non à l’attestation de déplacement

 

Pétition : Non à l’attestation de déplacement

PÉTITION
Non à l’attestation de déplacement

Nous refusons d’abandonner notre dignité dans une attestation de circulation
• Parce que notre parole a autant de valeur que notre stylo ;
• parce que nous imposer à chaque contrôle de présenter un papier qui ne dit rien d’autre que ce que nous pouvons déclarer oralement est une brimade inutile;
• parce que ce contrôle tatillon nie notre responsabilité et notre sens de l’intérêt commun ;
• parce que la rédaction quotidienne, ou presque, de cette attestation normalise à terme un contrôle permanent ;
• parce que présenter systématiquement ce document aux forces de l’ordre, tend a banaliser une société policière et faire de ce geste une habitude ;
• parce que l’absence, l’oubli de ce document ne peut pas faire de nous un délinquant (la ministre de la justice ne voulait-elle pas que la non-présentation de l’attestation soit justement un délit ?).[1]
• parce que stigmatiser une partie des citoyens, c’est instaurer la suspicion généralisée ;
• parce que créer des boucs-émissaires, mauvais Français qui sortent sans raison, c’est détourner des vraies responsabilités, des manquements du gouvernement dans cette crise ;
• parce que cette obligation va à l’encontre des demandes de plus de transparence, de démocratie qui montent dans la société ;
• parce qu’instaurer un Etat policier n’incite pas à la responsabilisation mais à l’évitement, au « jeu » du chat et de la souris, aux réactions mesquines et individualistes ;
• parce que la normalité de demain qui nous est proposée, et imposée désormais – un monde policier et de contrôle encore plus quotidien – n’est pas celle que nous espérons;
• parce qu’accepter de se soumettre, c’est cautionner un autoritarisme aveugle, et les dérives usurpant nos codes de valeurs ;
• parce que nous refusons la soumission, la servitude volontaire ;
• parce que nous refusons d’être la grenouille dans l’eau qui chauffe ;
• parce que ce refus participe à l’ébauche d’un autre monde, un monde adulte de responsabilité collective ;
• parce que déjà des milliers de nos concitoyens sont devenus des « délinquants » le plus souvent parmi les populations les plus en difficulté;
• parce que refuser de présenter une attestation n’est pas refuser un confinement responsable.

Si vous êtes interpellé·e :

  1. essayer de faire prendre en compte le maximum de précisions, notamment sur votre sortie. Plus elle est légitime et légitimée, plus la suite sera facile.
  2. ne pas payer
  3. décrire la situation le plus précisément possible (heure, lieu, personnes présentes, pourquoi je sortais, qu’est-ce que j’avais qui pouvait justifier ma sortie, oubli ou marre du papier, ou refus, manière dont elle a été traitée : les propos tenus de part et d’autre, éventuellement enregistrement audio ou vidéo, si possible le n° d’identification de l’infraction par la police ou la gendarmerie, nom, prénom, date et signature
  4. suivre la procédure inscrite pour la contestation, tout en nous adressant copie.
  5. Nous lançons un appel aux avocats pour qu’ils se saisissent de ces dossiers.
    De plus, nous sommes prêts à recueillir tout témoignage sur les abus de pouvoir des autorités, les faits de délation (induits par les procédures et les propos du gouvernement). N’hésitez pas à nous contacter.
    Par mail : nonalacoronattestation@gmail.com
    Sur notre page Facebook ici
    [1] Première amende 135€ ; 2° 1500 € ; 3° 3750€ et 6 mois de prison pour ce « délit » !!!

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PÉTITION

Non à l’attestation de déplacement

Nous refusons d’abandonner notre dignité dans une attestation de circulation

  • Parce que notre parole a autant de valeur que notre stylo ;
  • parce que nous imposer à chaque contrôle de présenter un papier qui ne dit rien d’autre que ce que nous pouvons déclarer oralement est une brimade inutile;
  • parce que ce contrôle tatillon nie notre responsabilité et notre sens de l’intérêt commun ;
  • parce que la rédaction quotidienne, ou presque, de cette attestation normalise à terme un contrôle permanent ;
  • parce que présenter systématiquement ce document aux forces de l’ordre, tend a banaliser une société policière et faire de ce geste une habitude ;
  • parce que l’absence, l’oubli de ce document ne peut pas faire de nous un délinquant (la ministre de la justice ne voulait-elle pas que la non-présentation de l’attestation soit justement un délit ?).[1]
  • parce que stigmatiser une partie des citoyens, c’est instaurer la suspicion généralisée ;
  • parce que créer des boucs-émissaires, mauvais Français qui sortent sans raison, c’est détourner des vraies responsabilités, des manquements du gouvernement dans cette crise ;
  • parce que cette obligation va à l’encontre des demandes de plus de transparence, de démocratie qui montent dans la société ;
  • parce qu’instaurer un Etat policier n’incite pas à la responsabilisation mais à l’évitement, au « jeu » du chat et de la souris, aux réactions mesquines et individualistes ;
  • parce que la normalité de demain qui nous est proposée, et imposée désormais – un monde policier et de contrôle encore plus quotidien – n’est pas celle que nous espérons;
  • parce qu’accepter de se soumettre, c’est cautionner un autoritarisme aveugle, et les dérives usurpant nos codes de valeurs ;
  • parce que nous refusons la soumission, la servitude volontaire ;
  • parce que nous refusons d’être la grenouille dans l’eau qui chauffe ;
  • parce que ce refus participe à l’ébauche d’un autre monde, un monde adulte de responsabilité collective ;
  • parce que déjà des milliers de nos concitoyens sont devenus des « délinquants » le plus souvent parmi les populations les plus en difficulté;
  • parce que refuser de présenter une attestation n’est pas refuser un confinement responsable.

Si vous êtes interpellé·e :
1) essayer de faire prendre en compte le maximum de précisions, notamment sur votre sortie. Plus elle est légitime et légitimée, plus la suite sera facile.
2) ne pas payer
3) décrire la situation le plus précisément possible (heure, lieu, personnes présentes, pourquoi je sortais, qu’est-ce que j’avais qui pouvait justifier ma sortie, oubli ou marre du papier, ou refus, manière dont elle a été traitée : les propos tenus de part et d’autre, éventuellement enregistrement audio ou vidéo, si possible le n° d’identification de l’infraction par la police ou la gendarmerie, nom, prénom, date et signature
4) suivre la procédure inscrite pour la contestation, tout en nous adressant copie.
5)
Nous lançons un appel aux avocats pour qu’ils se saisissent de ces dossiers.

De plus, nous sommes prêts à recueillir tout témoignage sur les abus de pouvoir des autorités, les faits de délation (induits par les procédures et les propos du gouvernement). N’hésitez pas à nous contacter.

Par mail : nonalacoronattestation@gmail.com

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[1] Première amende 135€ ; 2° 1500 € ; 3° 3750€ et 6 mois de prison pour ce « délit » !!!

Voir ci-dessous la vidéo du docteur Raoult sur le confinement.

Le confinement c’est stupide

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VIRUS ET URBANISME : RETOUR AUX TEMPS PRIMITIFS ?

Comment cela pourrait-il arriver, dans un pays démocratique : grâce à une forme de « transparence » administrative bien particulière, soutenue par la pandémie !

Dans notre pays démocratique, c’est merveilleux, le citoyen est protégé par son administration, soucieuse nous dit-elle de faire preuve de « transparence » dans ses actions.

Le « Pékin moyen » confiant et convaincu de la bonne foi démocratique de son administration devrait donc en théorie pouvoir dormir sur ses deux oreilles. Pourtant à La Bresse, la sainte Bresse, cela n’est pas prudent !

En effet, à y regarder de plus près on peut s’interroger et craindre qu’après tout le terme « transparence » puisse s’appliquer à l’action administrative elle-même, au sens où celle-ci serait dissimulée au regard du citoyen.

Rappelons en résumant simplement que pour satisfaire un petit cercle d’amis, on n’hésite pas à l’urbanisme à détourner l’usage d’une réserve foncière de voirie communale, puis à confier à un Chouchou, introduit en Mairie, l’aménagement de tout un secteur foncier privé (et isolé en conséquence du détournement de la réserve) en lui accordant un ou plusieurs permis de construire illégaux.

Après les élections, la vie sauvage poursuit son cours à La Bresse. Comment pourrait-on en effet parvenir à se faire élire maire d’une Commune en comptant opportunément sur une vague de mécontentement, sans être mécontent soi-même ?

L’urbanisme en tout cas ne ressort pas comme étant une priorité du programme électoral adverse mais il est vrai que c’est un héritage bien difficile, il est donc préférable de taire le sujet en temps électoral, et puis entre cousins et cousines on ne tient pas forcément à se trouver en situation de rivalité.

Pour en arriver à ses fins, à La Louvière, le service de l’urbanisme doit en effet opérer dans la « transparence » (au sens de la dissimulation ou de l’oubli volontaire) en usant de toutes sortes de stratagèmes, techniques de leurre, faux semblants etc…

Reprenons ce petit historique des faits et méfaits :

  1. Silence assourdissant autour de l’édification illégale d’un mur de soutènement privé dans l’emprise de la réserve foncière de voirie communale sous le regard complaisant de l’équipe municipale d’avant 2014 (dont certaines personnes se retrouvent dans la nouvelle équipe) : inaction communale qui tombe d’elle-même dans la « transparence » recherchée de l’oubli.

  2. Déversement illégal de matériaux par un autre riverain sur ce qu’il reste de la réserve : L’administration communale fera « mine de » s’en étonner alors que, on le sait maintenant, elle s’était accordée auparavant un petit arrangement verbal, au plus haut niveau de l’administration, d’homme à homme, avec l’intéressé.

Un petit arrangement qui contredit les lois applicables à la gestion d’une réserve foncière communale et du PLU auquel il serait logique de la rattacher.

Pour se donner bonne conscience, quoi de plus logique dans ce cas que de demander l’avis du Conseil Municipal ?… Lequel CM réagit évidemment comme un seul homme dans de telles situations, couvrant en apparence l’action illégale de son protégé… alors même qu’il n’est pas qualifié pour se prononcer !

Pas très rassuré toutefois sur la légitimité de son action, Mr le Maire choisira de « faire mine » cette fois encore de s’impliquer dans la recherche d’une autre desserte jusqu’à décider soudainement sans crier gare d’y mettre fin en confiant secrètement l’aménagement de tout le secteur à son autre protégé. Cette action conduite dans la parfaite « transparence » administrative (c’est-à dire à l’insu des demandeurs d’accès) verrouille la situation d’enclave de leurs terrains.

Ce n’est pas tout : il reste à bluffer aussi le plus grand nombre d’administrés de ce que le comportement de l’administration communale au sujet de la réserve n’a rien d’illégal, et peut être corrigé par la création d’un document interne, un leurre destiné à « protéger la commune » et…les amis.

Sans même prendre connaissance de la pseudo convention modifiée, on devine qu’elle ne peut qu’être en dehors des clous de la loi et notamment du CG3P : Code General de la Propriété des Personnes Publiques) :

Ici extrait de la décision conduisant à contourner les dispositions légales applicables aux réserves foncières de voiries :

______________

EVOLUTION DES MODALITES DE MISE A DISPOSITION DES TERRAINS RELEVANT DU DOMAINE PRIVE DE LA COMMUNE. Décision N°31, séance du conseil du 25 juin 2018 :

« …En effet, I ‘attribution des occupations se faisait jusqu’à il y a peu, principalement sur la base d’un arrêté du 12 mai 1949 dit “rôle de culture” devenu obsolète et ne reposant plus sur aucune base légale, faisant peser un risque juridique non négligeable sur les actes pris par la Commune. »

______________

Il s’agit en réalité d’un détournement par illusion des dispositions légales, faisant mine de modifier un « rôle de culture » qui n’a strictement rien à voir avec le code de l’urbanisme, par une convention empiétant illégalement sur celui-ci et sur le CG3P.

Les règles d’urbanisme, y compris le PLU, devraient s’appliquer à tous les Administrés, sauf à admettre une évolution de la Commune en une sorte de « Ploutocratie » locale ?

  1. Vrai faux permis de construire (novembre 2018) accordé en toute « transparence » au Chouchou précité. (L’instruction du permis aura été consciemment dissimulée aux demandeurs d’accès).

Par la volonté de son bénéficiaire, le permis de construire verrouille toute possibilité d’accès au terrain avoisinant, tout comme le fait le détournement de l’usage de la réserve foncière.

Puis 10 mois plus tard, délivrance en toute « transparence » (dissimulation) administrative d’un second permis en forme de doublon pour le même projet.

Enfin, le 8/1/2020 annulation par décret et à l’initiative de son bénéficiaire selon la mairie du premier permis de construire : ce dernier aura donc servi de leurre pendant le temps d’instruction et de validation du second !

Et pour couronner toute cette magouille il y aura associée à l’action de « l’Urbachaos », celle du Covid 19 faisant obstacle avant même qu’il ne sévisse, à ce que le nouveau permis de construire puisse être commenté !

Elle est où, la transparence administrative, la vraie ?

Alors en désespoir de cause il ne reste plus au Requérant qu’à attendre (il n’y a pas urgence pour la mairie) que Covid19 veuille bien se retirer afin que Mme le maire s’accorde à transmettre le permis de construire.

De toute évidence elle hérite, Mme le maire d’une situation bien confuse !

Enfin dernière source administrative interrogée : le cadastre, https://france-cadastre.fr/cadastre/bresse , sensée lister « l’intégralité des permis de construire de la ville de La Bresse depuis 2017 » :

Et surprise, que dit-on au sujet de la parcelle AP1677 ? ..tout simplement ceci :

« La parcelle ou la ville demandée n’est rattachée à aucun permis de construire »

Les services du cadastre seraient-ils gagnés eux aussi par la « transparence » administrative ?

Il y a là de quoi endormir le Requérant, resté en éveil jusque-là malgré et grâce aux mauvais coups portés dans le dos depuis près de quatre ans !

Comprenne qui pourra ! mais gardons toutefois à l’esprit que des deux « virus » qui sévissent à La Louvière, Covid19 est évidemment le plus dangereux et devrait être traité en priorité, sans pour autant en arriver au confinement de la Démocratie.

Soyons vigilant, ouvrons l’œil

DROIDUSOL

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L’UrbaChaos, à LA BRESSE : une autre ambiance d’affection virale !

Pour comprendre dans quelle ambiance on se trouve, à l’urbanisme bressaud, référons-nous (ci-dessous) à ce courrier de Mme le maire de La Bresse adressé à l’un des requérants en recherche d’accès et relatif au(x) permis de construire de Mr LEJEUNE :

Une lettre bien surprenante en effet de Mme CROUVEZIER, maire actuel, en date du 4 mars dernier par laquelle elle informe le Requérant qu’un permis de construire peut être remplacé par un autre, bien avant le retrait du premier ! (Cela clandestinement bien sûr) ! Ce qui donne à penser qu’il pourrait y avoir simultanément sur le même projet, 1, 2, 3, 4 … ou plus de permis de construire valides ?!

Ne s’agit-il pas plutôt d’une stratégie de camouflage de permis visant à effacer les contestations de voisinage ?! (Voir dernière publication sur ce blog et l’extrait de la lettre, ci-dessous)

Et tout cela après que l’ex maire Hubert ARNOULD ait fait mine durant plusieurs années au cours de son mandat de s’intéresser au problème d’enclavement naturel des terrains de « La Louvière » pour finalement décider de jeter l’éponge, autorisant ainsi l’évolution chaotique de l’urbanisme, voulue par son adjoint.

Et pour comprendre l’ambiance qui règne dans le milieu, antérieurement aux deux courriers précédents, citons ces deux lettres de la mairie : (extraits ci-dessous)

a) Celle du 20 septembre 2018 adressée au Défenseur des droits Gérard KELLER (A ci-dessous) laissant à croire à celui-ci et à qui le veut bien que la Mairie se préoccupe de rechercher une solution d’accès pour les quelques cinq demandeurs. (On fait mine de…)

Le demandeur attend toujours les « modalités de prise en charge » dont il est fait mention dans ce courrier A… Y a-t-il eu d’ailleurs seulement un début de négociation avec Mr Christophe ABEL !?

b) Celle du 8 octobre 2018 (B ci-dessous) par laquelle elle fait savoir qu’elle “jette l’éponge”, laissant le champ libre à toute initiative d’aménagement concertée et privée, sans intervention communale ! (Le chaos)

A noter qu’entre ces deux lettres il y aura eu la demande, présentée le 24 septembre 2018 d’un vrai faux permis de construire illégal par Mr LEJEUNE, “instruit” clandestinement, en contradiction avec le PLU et sans certificat d’urbanisme. (Cela sera révélé plus tard, par hasard au Requérant)

Le permis, délivré le 12 novembre 2018 laisse volontairement « sur le bord de la route » les demandeurs d’accès, abandonnés dans l’illusion de la recherche de solution évoquée plus haut, puisque selon les termes mêmes de son bénéficiaire le chemin qu’il créé « est privé, indépendant de la propriété de son voisin et qu’il a fait un choix d’indépendance », verrouillant ainsi à son avantage l’état d’enclave des terrains voisins.

Mr le Maire Hubert ARNOULD s’autorisera même, dans le moment où s’exécutait ce mauvais coup, et par ce courrier du 8 octobre 2018 à conseiller l’un des requérants de « rechercher une solution en collaboration avec les propriétaires du secteur ».

Ceci tout en garantissant dans ce même courrier la non-intervention de la Mairie dans ces arrangements privés : (B ci-dessous)

« La recherche de solution peut être menée indépendamment de toute action communale »

Comme si en fin de compte, délivrer un permis de construire consciemment à l’insu du voisinage n’était pas une action communale !

De qui se moque-t-on ? Et de plus pourquoi les voisins auraient-ils dû être vigilants au point de s’attendre à la naissance en troisième ligne zone 1AU du PLU, d’un permis de construire illégal ?

Ces indélicatesses au permis de construire et d’aménager s’ajoutent à celles constatées dans le détournement de l’usage de la réserve foncière toute proche, refusée aux demandeurs d’accès sans raisons valables sinon celles de servir avantageusement ses deux riverains. L’affaire dans son ensemble se résume à une longue suite de faux-semblants (on fait mine de), petits mensonges – surtout par omission -, approximations, contradictions, trahisons, privilèges révélés !

Il n’a pas été possible jusqu’alors de synthétiser tout cela, étant donné que les choses évoluent de façon permanente et obsessionnellement dirait-on à l’encontre du Requérant depuis près de 4 ans. Il n’y a donc pas vraiment d’autre choix que de suivre en “live” les évènements.

Malgré tout, l’auteur de cette publication s’engage à fournir tout éclaircissement à qui en ferait la demande, ce qui est souhaitable.

Il est à rappeler aussi que les demandeurs d’accès n’ont demandé aucune contrepartie financière à la commune pour l’ouverture du passage de la réserve foncière de voirie, prévue aux normes. Alors où est le problème, on se le demande ?

Il est à craindre aussi que l’UrbaChaos s’associe désormais au COVID 19 par les indisponibilités dont ce dernier est la cause : ce sont autant de prétextes légitimes ou non à se maintenir dans l’inaction !

L’UrbaChaos, à lui seul et plus encore en étant associé au COVID 19, affectent aussi gravement la Justice en la paralysant !  (Déclaration de Mme Pascale ROUSSELLE, ex présidente du tribunal administratif de Nancy, en mai 2019 : Je compare notre tâche au fait de vider la mer à la petite cuillère.”) On comprend pourquoi, désormais !

La Justice est actuellement dans la même situation que l’hôpital !

Et si COVID 19 est la cause du confinement généralisé, UrbaChaos enferme, lui, le petit oiseau de la Communication, mais certains diront : mais non voyons, si petit, enfermé depuis si longtemps, il représente le « Groupe minoritaire » ! …

Le plus important en fin de compte, c’est de se dire que personne n’en arrive à croire qu’il s’agit tout bonnement de la Justice !

Au-delà des intérêts privés des demandeurs d’accès, c’est évidemment le bien-être commun qui est affecté ! L’antidote à l’UrbaChaos, ce sont les règles de la Démocratie, pourvu que l’on veuille bien les respecter !

DROIDUSOL


A Extrait du courrier du 20 septembre 2018 adressé au Défenseur des Droits, en réponse aux demandes d’accès, (Vous pouvez compter sur nous) :

« La dernière proposition consisterait à étudier un projet de voirie sur une parcelle qui deviendrait communale (AP 808p notamment) suite à un échange avec M. ABEL Christophe.

Cette proposition est à l’étude quant aux conditions de l’échange avec M. ABEL et aux modalités de prise en charge par les demandeurs permettant de préserver les intérêts de la Commune.

Nous poursuivons l’instruction et ne manquerons pas de vous tenir informé des décisions du Conseil Municipal afférentes à ce dossier. » (Signé Hubert ARNOULD)


B Extrait de la lettre du 8 octobre 2018 en réponse à la demande d’accès, inspirée par la demande de permis de construire que la Mairie vient de recevoir. (Allez vous faire voir…) :

« Vos demandes ne sont pas de droit mais relèvent d’une instruction dont I’issue appartient à la Commune.

Votre projet prend en compte des intérêts privés. La recherche de solution peut être menée indépendamment de toute action communale, soit sur votre propriété, soit en collaboration avec I’ensemble des propriétaires privés du secteur. » (Signé Hubert ARNOULD)


C Extrait du courrier du 4 mars 2020 expliquant le traitement particulier appliqué au permis de construire de Mr LEJEUNE, (Prenez garde, un permis de construire peut en cacher un autre) :

« … Nous vous précisons que le permis de construire n° 08807518DD018 a fait l’objet d’un retrait par arrêté du 08/01/20 suite à la demande de M. Joël LEJEUNE. Un nouveau projet a fait l’objet d’un permis de construire en date du 17/09/2019… »

Signé le Maire Maryvonne CROUVEZIER.

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Coronavirus, dictature en vue !

Texte remanié et mis à jour le17 mars

Les mesures de confinement total qui viennent d’être prises, ne sont pas des mesures sanitaires mais des mesures politiciennes. Elles visent par la mise en œuvre de la stratégie du choc, à assurer le renforcement de la dictature, d’abord dans les esprits puis dans la réalité. N’en doutez pas une seule seconde, c’est de nos libertés qu’il s’agit, et la caste de politiciens au pouvoir qui viennent de faire preuve de tellement d’incompétence crasse de désinvolture et qui ont montré à la face du monde que les municipales comptaient plus pour eux que la santé des citoyens, cette caste est prête à toutes les manœuvres et les bassesses pour imposer sa présence et son maintien aux manettes.

N’oubliez jamais qu’ils ont commencé à dire que les masques ne servaient à rien si on n’était pas malade et que tous les médias, en bon petits soldats aux ordres, ont repris et diffusé cette fake news. Ils ont dit cela parce qu’il n’avaient rien anticipé et qu’il n’y avait plus de masques. Ceux-ci étant par ailleurs fabriqué en Chine !

Cette annonce est criminelle.

N’oubliez jamais que la Ministre de la santé a démissionné en pleine épidémie pour tenter de sauver son parti de courtisans aux municipales à Paris. Aujourd’hui la même avoue avoir averti son gouvernement dés le 30 janvier que les municipales ne pourraient pas être tenues. Pourtant, c’est bien son équipe de campagne qui a contacté via SMS 500.000 électeurs pour les appeler à voter Agnès Buzyn dimanche 15 mars !!

N’oubliez jamais qu’en pleine épidémie une des leurs, la Maire de Mulhouse a autorisé un rassemblement de 5000 personnes dans un hangar avec les conséquences que l’on connaît.

N’oubliez jamais qu’ils ont tellement tardé à prendre les décisions de fermeture des lieux accueillant du public et qui ne sont pas essentiels : écoles, commerces, salles de spectacles, stades etc, que l’épidémie a explosé et que les conséquences en chaîne seront désastreuses, saturation des hôpitaux et des services de réanimation, pénurie d’appareils respiratoires et augmentation exponentielle des décès.

N’oubliez jamais qu’il y a 10 jours le chef de l’État a assisté avec son épouse à une représentation théâtrale dans une salle parisienne pour inciter les Français à ne pas modifier leurs habitudes de sortie !

N’oubliez jamais qu’ils organisent depuis plus d’un an la mort de l’hôpital public et de tous les services publics de notre pays, de notre système de retraite, de la sécurité sociale pour les céder à leurs amis, dirigeants de grands groupes d’assurances, de banques ou de fonds de pension, dont la seule religion se nomme profit, et encore profit.

N’oubliez jamais qu’ils ont annoncé la chose et son contraire dans la même journée.

N’oubliez jamais qu’il ont préféré prendre le risque d’une accélération incontrôlable de l’épidémie en refusant de reporter les élections municipales et que cette décision est le résultat d’un calcul politicien.

N’oubliez jamais qu’ils ont caché cette décision derrière l’avis d’un soi-disant conseil scientifique sorti de nulle part et qui à peine né a subi le feu nourri des médecins et intervenants de terrain qui appelaient tous au report des élections. Les membres de ce « conseil » seraient bien inspirés s’ils veulent conserver un peu de crédibilité dans leur domaine de démissionner de toute urgence.

N’oubliez jamais qu’ils ont réquisitionné d’énormes quantité de gel hydroalcoolique pour les élections municipales au détriment des hôpitaux et des personnels de santé qui en manquent cruellement.

N’oubliez jamais que les stocks de sécurité sanitaires qui devaient depuis les épidémies de SRAS H1N1 et Ebola être constitués ne l’ont sans doute jamais été.

N’oubliez jamais qu’aucun élu, aucun maire, voire même aucun candidat n’a demandé le report du premier tour des élections avant le discours du premier ministre la veille au soir de celles-ci, lorsque quelques-uns s’y sont risqués le samedi soir c’était évidemment trop tard, alors que quasiment tous aujourd’hui, dans une terrible unanimité, demandent le report du deuxième tour !!!

Autant d’inconséquences, d’absence totale d’anticipation, de décisions imbéciles et/ou contradictoires, de cynisme et de mépris du peuple devraient couvrir de honte et marquer à jamais du sceau de l’infamie ceux là mêmes qui se targuent d’être nos représentants. L’histoire ne manquera pas de les juger.

Le pitoyable spectacle de cette caste et de son petit caporal est insupportable, je suis très en colère et vous devriez l’être vous aussi.

Nous sommes sans doute au début de la catastrophe. Les politiciens, ont fait la preuve à tous les niveaux, à quelques rares exceptions près, qu’ils étaient soit incompétents, soit cyniques, soit incapables de prendre la moindre décision intelligente en cas de crise, et souvent tout cela à la fois. Continuer à leur accorder la plus petite parcelle de confiance serait suicidaire.

Attention l’épidémie en cours ne justifie pas n’importe quelle décision, ils ont été incapables hier de prendre les bonnes décisions au bon moment, ils en seront tout aussi incapables aujourd’hui et demain. Le confinement total serait une atteinte aux droits humains et nous coûterait très cher.

Il est urgent de retrouver notre capacité à penser et à nous diriger nous-mêmes. Le peuple possède toutes les compétences et toutes les volontés pour faire face à cette épidémie. Il suffit de nous faire confiance à nous-mêmes et nous trouverons les voies de sorties dignes, de cette crise sanitaire.

Protégez-vous, protégez vos proches et tous les autres, mais protégez-vous du pouvoir et de ses mensonges.

Dominique HUMBERT-BERETTI alias Gracchus

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Coronavirus ici et ailleurs

Coronavirus ici et ailleurs : l’Italie et depuis hier la Belgique ont pris de véritables mesures pour protéger leurs populations, en France les élections municipales ne sont même pas reportées !!

Voilà ce que nos responsables politiques nomment une gestion de l’épidémie appropriée, raisonnable et protectrice …

Le coronavirus /COVID 19 est maintenant présent dans le Grand Est et dans les Vosges, avec de plus en plus de contaminations et des décès. Mais fallait-il être grand devin pour comprendre que nous n’échapperions pas à la propagation de l’épidémie et cela depuis quelques semaines. Or au plan national comme au plan local les élus et décideurs ont brillé par au choix : leur insouciance, leur incompétence et un cruel et criminel manque d’anticipation face à l’épidémie qui galopait. La campagne pour les élections municipales a semblé davantage les préoccuper que la sécurité sanitaire de leurs concitoyens. Les élus ont-ils encore un cerveau ? Oui, c’est la question que nous sommes tous en droit de nous poser à l’écoute des consignes gouvernementales rabâchées sur les media à longueur de journée, du style « se moucher dans son coude » ou « jeter les mouchoirs en papier usagés » : diantre c’est de l’info !

L ‘Agence nationale de santé qui rappelons-le a été créée pour démanteler l’hôpital public veut nous faire croire que tout est sous contrôle : c’est une escroquerie . Les personnels hospitaliers depuis plusieurs mois dénoncent des conditions de travail ne permettant plus l’accueil des patients, le manque de personnel et c’est la même situation dans les EHPAD !

Alors l’état sanitaire du pays serait aujourd’hui sous contrôle ?! On en rirait si la contagion ne s’accélérait pas de façon dramatique

Pouvoirs publics et autorités sanitaires ont été incapables d’anticiper la crise : où sont les stocks de sécurité de masques chirurgicaux ? Les gants et les solutions hydro -alcooliques sur lesquels des entreprises vénales ont réalisé des profits monstres en les revendant au prix fort aux malheureux Chinois qui les avaient d’ailleurs fabriqués. Nos grands responsables politiques s’interrogent à présent, faussement naïfs, sur la pertinence d’avoir confié la production de nos médicaments et autres produits médicaux à la Chine. Un comble, quelle hypocrisie, cette pénurie à qui la faute ? La question des masques est d’ailleurs emblématique de l’incurie de ce gouvernement et de ses représentants à tous les niveaux de décision : les avis et discours sur le port et sur les différents types de masques par exemple, ayant évolué depuis le début de l’épidémie, une chose pouvant être affirmée et quelques heures plus tard infirmées par les mêmes.

A quoi servent les maires et élus en tous genres ? Le constat les concernant est cruel : ils semblent attendre les consignes venues d’en haut comme s’ils avaient oublié qu’ils disposent encore d’un cerveau (on l’espère du moins). Devant le danger représenté par le coronavirus, ils sont dans l’incapacité de prendre les décisions qui s’imposent de protection de la population. Les exemples récents ne manquent pas autour de nous.

A Mulhouse, dans le Haut-Rhin, la maire et ses conseillers ont laissé 5000 personnes se confiner dans un hangar à l’occasion d’une manifestation évangélique : l’irresponsabilité est totale et on en connaît à ce jour les conséquences sanitaires catastrophiques. A Cornimont, à nos portes, la maire a fini par annuler in extremis le carnaval qui devait se tenir le week-end dernier, à Remiremont, le carnaval vénitien a été reporté mais le Préfet des Vosges n’était pas favorable à son annulation ou report , tout comme la présidente de l’association organisant la manifestation. L’épidémie est galopante mais on continue à laisser faire, car que 10, 30 ou 50 personnes se réunissent dans un lieu clos, entraînera un risque accru de propagation du virus. L’économie, le manque à gagner voilà les critères retenus, c’est une attitude criminelle, quand on est en responsabilité, on assume et surtout on prend des mesures en amont sans attendre des consignes venant d’en haut (qui ne viendront peut-être pas d’ailleurs ou trop tard). A ce jour des piscines, cinémas, salles de spectacle, sont encore ouvertes au public. Il me semble que les municipalités auraient déjà dû communiquer sur la diffusion du virus et sur les précautions à prendre, voire prendre comme c’est de leur autorité des arrêts de fermeture des espaces publics. A la Bresse, jusqu’à quand les représentations du groupe théâtral vont-elles se poursuivre dans la salle de cinéma, qui cela inquiète-t-il ? Sans parler des élections municipales qui auraient dût être reportées, pour le coup on va encore accélérer la propagation du virus.

Il ne s’agit pas de céder à la panique, ni de déclencher une psychose dans la population mais l’heure est grave, nous n’affrontons pas une grippe hivernale mais un virus beaucoup plus contagieux et long à repérer en raison d’ une incubation longue (environ 14 jours). Il nous faut nous prendre en main et assurer du mieux possible notre sécurité sanitaire et celle de tous . Dans cette affaire nous sommes tributaires les uns des autres, c’est ensemble que nous arriverons à bout de ce virus. Aussi, soyons acteurs de nos vies car il y a peu à attendre des autorités, chaque jour nous le démontre.

Lorsqu’on se trouve face à un ennemi, attend-on que celui-ci grossisse et se renforce avant de prendre des mesures pour le contenir ?

Le gouvernement alertait hier soir encore les personnes de plus de 70 ans (les plus touchées par le Covid-19) en leur recommandant de rester chez elles, de ne pas se rendre dans des lieux confinés et de côtoyer le moins possible les autres. : une excellente décision …aussitôt annulée par la « quasi injonction » d’aller voter  ce dimanche??? On ne risquait rien à se rendre dans les bureaux de vote …

Comment faire confiance aux responsables nationaux et à leurs discours et actes incohérents et malheureusement mensongers.

Aller voter dimanche, c’est d’une part se mettre en danger et mettre en danger nos concitoyens, car fatalement partout en France la pandémie va de ce fait encore progresser, et d’autre part c’est une fois de plus remettre nos destins, nos vies à des gens qui ont largement démontré leur incurie et leur incompétence dans la gestion de cette crise sanitaire, dont nous ne sommes qu’au début.

Annie Aucante

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Le permis de construire est-il toujours vivant ?

L’urbanisme bressaud serait-il atteint d’une affection virale, lui aussi ? Le nouveau virus, appelons le l’« l’UrbaChaos » semble affecter gravement les règles d’urbanisme locales au point de se demander ce qu’elles sont devenues aujourd’hui !

Au fil du temps de nouvelles propriétés du virus sont révélées et la dernière, selon un avis récent de Madame le Maire, est plutôt surprenante : elle permet de faire renaître un permis de construire avant même qu’il soit mort !

Mais après tout le permis « renaissant » est-il déjà mort lui aussi, puisqu’absent de la liste cadastrale des permis délivrés sur la commune ?!

Il ne reste plus dans tout cela qu’à trier le vrai du faux.

De quoi faire tourner en bourrique qui souhaite donner un avis sur le permis en question, comme l’autorise la loi !

Il s’agit cette fois encore d’une récidive de la bonne vieille méthode utilisée (le terme d’entourloupette serait plus approprié) consistant à maintenir dans l’ignorance ceux qui ont légalement la possibilité de s’exprimer en son temps sur un projet de construction. ( Méthode qui aboutit à la délivrance d’un « Blitz permis de construire », instruit sans égards pour le voisinage ). (Voir article du 21 mai 2019)

Certains élus semblent en être au stade 3 de la maladie et devraient par conséquent être tenus à l’isolement comme le montre notre article précédent du 21 novembre portant sur la «  favellatisation » de l’urbanisme local ! (en gros une autre méthode permettant de s’affranchir des codes et règles d’urbanisme : voir article du 21/11/2019)

Quel remède applique-t-on au sein de l’administration communale pour

se protéger de l’affection virale ? … C’est très simple : On s’en lave les mains et l’on porte un bâillon – loi du silence oblige -, pardi !

L’ «UrbaChaos » se nourrit dirait-on de petits mensonges, de silences et de complicités. 

Les futures éjections municipales nous diront qui a survécu.

Enfin rappelons cette fois encore que les règles et lois existantes, garantes de la Démocratie et de la Paix, ont été créées pour éviter les conflits… et n’ont donc pas à être ignorées ou contournées !

DROIDUSOL

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Les stations de ski de Gérardmer et de La Bresse : véritables tonneaux des Danaïdes…

Les Danaïdes par John William Waterhouse, 1903.

Scandale dans ces stations où la neige ne tombant plus du ciel, on y remédie en la transportant par camions !!! Déjà les gamins croient que les poissons sont carrés et surgelés, alors maintenant ils vont imaginer que la neige provient des semi-remorques qui sont allés racler la neige sur les crêtes pour en tapisser une piste ou deux ?!

Il n’a pas neigé à Noël et cet hiver sera sans doute privé de « l’or blanc »...Le ciel serait-il lui aussi en grève ?

Selon la bible des industriels de la neige, cette situation leur est un affront, une offense personnelle car la sacro-sainte neige se doit d’être au garde à vous dans des créneaux précis, ceux des vacances scolaires. Les canons à neige industrielle n’y suffisant plus pour cause de réchauffement climatique et donc de hausse des températures, on va transporter la neige, par camions ou hélicoptères par exemple dans les Alpes.

Comment, Dame nature n’est plus aux ordres, refuse d’obéir aux injonctions touristiques et comptables ? Un comble, c’est inadmissible, n’est-ce pas ? Et oui, la Nature s’en mêle donnant raison aux écolos, défenseurs de l’environnement, eux qui avaient anticipé la situation et qui clament depuis longtemps que la planète va dans le mur et que l’économie liée au tourisme de la neige est en train de se casser la figure. Sans parler du tourisme tout court.

Le tonneau des Danaïdes : une histoire de tonneau percé !

Dans la mythologie grecque, les Danaïdes pour avoir massacré leurs époux, sont condamnées aux Enfers et à y remplir sans fin un tonneau au fond percé. Cette expression signifie une tâche sans fin, un travail à recommencer sans cesse, un contenant vidé de son contenu à peine versé donc complètement inutile. C’est pourquoi comme cela s’est produit récemment et à plusieurs reprises, aller quérir de la neige par camions au diable vauvert, dans des allers retours coûteux et polluants entre les crêtes et les dites stations, pour l’étaler ensuite, s’apparente à un tonneau des Danaïdes. En effet, on a pu constater qu’une fois la couche neigeuse étalée, il se mettait à pleuvoir. Bah oui ! L’hiver est pluvieux cette année. Par conséquent la neige fondait aussitôt, phénomène clairement annoncé par les météorologues, qui s’est répété mais qui n’a malheureusement pas freiné les gestionnaires des stations dans leur fuite en avant pathétique et irresponsable. Bonjour le bilan carbone.

Les stations de ski de moyenne altitude sont-elles condamnées et avec elles, l’économie liée à la neige mais les élus en sont-ils conscients ?

Nul n’est prophète en son pays, mais sans vouloir jouer les Cassandre, de nombreux experts du domaine le pensant également, j’ai envie de dire que l’avenir n’est guère optimiste. Cet acharnement thérapeutique à vouloir à tout prix enneiger artificiellement des pistes n’est plus tenable. Le climat est en train de changer de façon irréversible, même si certains, gestionnaires et élus, persistent à s’arc-bouter sur leurs croyances en un enneigement « éternel » , dans un déni total de la réalité.

A moins de construire des pistes entièrement artificielles sous des hangars comme en Arabie Saoudite, il est grand temps d’imaginer un autre avenir économique pour nos contrées. Or, et je le déplore, les élus en charge de nos territoires continuent d’avancer à marche forcée dans la même direction, celui du développement d’un tourisme hiver-été, voire 4 saisons. Tout comme les petits singes de l’histoire, ils ne veulent rien voir, rien entendre, se taire mais se faire élire ou réélire sans changer de cap, en entretenant les sempiternelles mêmes illusions et en entonnant l’éternel refrain, l’emploi, l’emploi que seuls leurs naïfs électeurs entendent encore.

Aucune réflexion sérieuse ne se fait jour dans les Vosges quant à la survie économique de nos vallées, la désertification se poursuit. Les communes de La Bresse et de Gérardmer se vident de leur population et sont en train de se transformer en villes dortoirs à touristes au détriment des sédentaires, générant de plus des nuisances que les habitants à l’année commencent à fortement dénoncer, gênés qu’ils sont par les incivilités des touristes, en constante augmentation.

Mais dans ce modèle qui a adopté la croissance infinie comme religion, y a-t-il une ou des solutions ? Évidemment non. Et le retour du temps des élections n’y changera rien, bien au contraire il coïncide toujours avec celui des illusions.

Annie Aucante

« Voter c’est abdiquer...Voter c’est être dupe ...N’abdiquez donc pas...Ne votez pas ! Au lieu de confier vos intérêts à d’autres, défendez-les vous-mêmes… Agissez ! ...Rejeter sur les autres la responsabilité de sa conduite, c’est manquer de vaillance. »

Elisée Reclus (1885)

Elisée Reclus (1830-1905)

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Le mérite forestier bressaud !

Le mérite forestier bressaud reconnu par le SylvoTrophée du Parc naturel régional des ballons des Vosges ! (PNRBV)… C’est en tout cas ce que nous dit l’article « Vosges matin » du 31 janvier 2020: « Un trophée pour récompenser la gestion durable des forêts »

Voici ce que l’on nous dit de l’évènement, à supposer que cela en soit un :

« Les efforts réalisés par la commune en matière de sylviculture n’ont pas tardé à porter leurs fruits. La Bresse vient en effet de remporter le 1er prix des sylvotrophées consacrant les communes soucieuses de la gestion de la forêt. »

Ce qui laisse à penser que le fruit de la biodiversité et des efforts réalisés serait …, le trophée lui-même ?

Pour en connaître un peu plus, il faut s’abonner au journal… ce qui fait qu’en réalité l’annonce flatteuse du journal est le produit de deux « distillats » successifs de l’information : le premier réalisé par la Mairie, le second par le journal, par la façon dont il a tronqué le premier.

Alors pour comprendre ce que l’on nous raconte, il faut revenir à la source c’est-à-dire à ce qu’en dit l’organisme du « Parc des ballons des Vosges », lui-même attaché à convaincre son auditoire de l’intérêt de son petit jeu du trophée gagnant 2019. (Lien ici)

Le novice qui ne connaît rien à l’affaire découvre que ce n’est pas un premier prix qui a été délivré mais trois, qualifiées de « ex aequo » par le jury et que la participation au concours des communes des ballons des Vosges se fait sur la base du volontariat, rien de plus.

Les « trophées » attribués en 2019 consacrent le classement de « belles parcelles » de trois communes sur les 6 qui se sont présentées au concours (Et sur les 189 du parc, c’est dire l’engouement !). La commune de La Bresse (la plus grande commune forestière des Vosges) avec ses quelques 3000 ha de forêts, pouvait-elle échapper au trophée avec cette « petite » parcelle de 8.6 ha, présentée au jury ?

Sachant d’autre part que les trophées ont pour objectif de promouvoir la « biodiversité » on devine peut-être à tort (c’est le novice qui parle) que pour qu’un bois soit diversifié et apprécié, il suffit le plus souvent de le laisser évoluer le plus naturellement possible, en abandonnant au sol les bois morts etc… et que pour y parvenir, il n’est donc pas vraiment utile de fournir de grands « efforts » ?

La question se pose également de s’interroger sur la légitimité du rôle tenu par le Parc des ballons des Vosges : Y a-t-il matière à mobiliser autant de monde en faisant tout un Munster de ce trophée ?

La forêt de la parcelle B495 (4ha), située au-dessus de Belle-hutte et promise à la coupe préférerait sans doute être de la sélection pour le SylvoTrophée plutôt que de la distraction du domaine publique contre la création d’une distillerie ! (Voir article du 15 décembre 2019)

A La Bresse, les trompettes du mérite forestier bressaud et celles du « PNRBV » distribuant ses « bons points » résonnent à l’unisson… mais toutes ces trompettes sont-elles bien embouchées ?

DROIDUSOL

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La « bronca » de la route des planches 

La « bronca » de la route des planches : serait-elle la conséquence de la délivrance d’un vrai « faux permis de construire » ?

Le permis en question serait-il « hors la loi » tout comme celui délivré le 12 novembre 2018 pour une construction à La Louvière et retiré ensuite un an plus tard, par son titulaire ?

En tout cas, cela montre à quel point il faut être vigilant au sujet des permis de construire, même bien après validation.

Celui des « Planches » aura justifié le déplacement de Mme le Maire et quelques adjoints ce samedi 25 janvier 2020, se disant représenter l’intérêt général et à même d’étouffer la querelle dont ils seraient peut-être à l’origine ?

Fallait-il en effet se rendre sur place pour constater tout ouïe le vacarme occasionné par les futurs locataires d’un ensemble de 4 chalets virtuels ?

Fallait-il se rendre sur place pour constater la légalité du projet contesté ? et sa conformité avec le PLU ?

Un simple calcul (mais il ne suffit sans doute pas à lui seul à justifier quoi que ce soit) permet d’évaluer ce dont l’auteur du projet peut disposer en surface de plancher disponible, par extrapolation du COS (Coefficient d’occupation du sol en zone UC = 0.3)

Considérant ce coefficient, la surface constructible d’un terrain de 900 m² (selon le journal) sur laquelle devrait reposer les constructions, une répartition sur 2 niveaux et 4 chalets, cela donne une surface de plancher de 34 m² par appartement et par niveau : un peu short peut-être si l’on tient compte de l’espace occupé à prévoir pour un petit dégagement et escalier rendus nécessaires par la disposition architecturale des lieux.

Le souci de concentrer l’habitat souhaité par Mr Jérôme Mathieu (voir art du 21 novembre 2019 «… bientôt des favelas à La Bresse ») n’aura en tout cas pas profité à ce demandeur d’accès de La Louvière auquel au contraire on choisira d’offrir l’enclave de son terrain, à aménager par son voisin du dessus plutôt qu’à lui-même

A quand une commission de conciliation, à La Louvière ? (Une vraie qui ne ferait pas « mine de… » !)

DROIDUSOL

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TROP C’EST TROP

A la Louvière, une équipe hors-la-loi, gonflée à bloc, (on pourrait parler de meute) s’apprête à faire main basse sur quelques terrains privés au profit prévisible de quelques-uns d’entre eux et sur fond d’arrangements personnels.

Comment cela ?

Parlons des faits et de la réflexion qu’ils inspirent :

1 Monsieur le Maire démissionnaire, Mme le Maire actuel 

Initie et valide un nouveau règlement strictement bressaud destiné à jeter un voile sur le règlement national du code général de la propriété des personnes publiques (CG3P) (et pas seulement) afin d’écarter « le risque non négligeable qui pèse sur les actes pris par la Commune ». (Cf conseil municipal du 25 juin 2018 point n°31)

En clair, il s’agit du risque à détourner l’usage prévu d’une réserve foncière de voirie communale au profit de ses riverains par une convention d’occupation prétendue être « exclusive des règles des baux ruraux » : du « cousu main » sensée faire écran aux règles d’urbanisme auxquelles il n’est fait nulle part mention, et laquelle convention serait uniquement dépendante des articles 1875 et suivant du code Civil… lesquels pourtant ne font qu’expliquer la nature du prêt à usage, rien de plus !

Plus précisément, les règles de prêts à usage ne se substituent pas à celles de l’urbanisme et ne peuvent que les compléter ! Un prêt à usage ne peut donc être accordé s’il contredit les règles de l’urbanisme applicables au bien prêté. (CG3P, PLU, Code de l’urbanisme) (Nota : la convention est validée par Mme le Maire actuel)

Comme si cela n’était pas suffisant pour détourner aussi la viabilité de quelques terrains privés au profit de ses protégés, Monsieur le Maire délivre un permis de construire (Oups ! plutôt en fait par délégation à son adjoint à l’urbanisme, alors qu’ils étaient tous deux présents ce même jour, en témoigne le CM du 12/11/2018 …) offrant à son bénéficiaire, constructeur de chalets, la viabilité des terrains adjacents.

Et dans le même temps où il faisait tout cela, y compris dans le temps imparti à l’instruction du permis de construire envahissant, Monsieur le Maire s’appliquait également à rassurer les futurs spoliés, se disant à la recherche d’une solution de desserte de voirie commune avec un autre membre de l’équipe qui choisira de se taire lui aussi. (Une soi-disant négociation qui durera 2ans et demi pour n’aboutir à rien et ne laissera aucune trace ?!)

De la poudre aux yeux, pour différer une prévisible action en justice ! ?

Dans le bulletin municipal de novembre 2019 la Mairie fait mine de découvrir l’existence du Code Général de la Propriété des Personnes Publiques (CG3P) qu’elle enfreint notoirement dans sa façon de gérer la réserve foncière. (Et pas seulement ce code) Monsieur le Maire aura pourtant été prévenu de cette anomalie en juin 2016 par un demandeur d’accès. Pourquoi ne pas en avoir tenu compte à ce moment-là plutôt que de s’en remettre à l’avis d’une commission des terrains pour en arriver 2 ans plus tard à faire ce « gros travail de réflexion » pour établir une pseudo nouvelle règle sensée camoufler le « risque juridique encouru » ? (cf bulletin municipal nov 2019, rôle de culture page 10)

« On lui avait dit que cela ne passait pas, constitutionnellement. »

Qu’est-il arrivé pour que monsieur le Maire en arrive à un tel abandon de l’intérêt général ? Mais restons prudents, car Monsieur le Maire, selon Madame la sous-préfète Claire Wanderoild peut légalement soutenir une action illégale. « le maire dispose d’un pouvoir discrétionnaire et est donc libre d’accorder ou de refuser une autorisation d’occupation, d’imposer certaines conditions ou de régulariser des occupations illégales. De la même manière, il peut accepter a posteriori la régularisation de travaux réalisés sans autorisation ».

… « A postériori, » ! oui vous avez bien lu ! On comprend désormais pourquoi le maire est très entouré, à La Bresse.

…Un pouvoir discrétionnaire qui en l’occurrence requière l’assentiment d’une Commission, ignore les règles d’urbanisme et les principes d’égalité ?

Un Maire hors-la-loi ? oui pourquoi pas… puisque la chose a été instituée, en quelque sorte insinue Mme la Sous-Préfète.

Rappelons ici que Mr le Maire a souhaité s’en remettre à la Commission des terrains (réunie le 8/10/2016) pour décider de l’usage de la réserve. (Ce qui on le voit n’est pas la démarche appropriée) Pourtant il accordera volontiers et consécutivement à cela un ou plusieurs entretiens individuels privés, notamment le 10/11/2016 à la famille Abel (René et Christophe), exclusivement. On remarquera aussi dans ce compte-rendu l’introduction d’un autre intervenant : Mr Lejeune ! tiens tiens ! et toujours dans ce même document le conseil donné par l’Adjoint responsable à Mr René Abel de faire un certificat d’urbanisme (CU) pour savoir « si l’on peut construire… ? » Quelle réponse détaillée a-t-il été apportée à cette pertinente question ? : pas un mot du débat que cela pouvait susciter alors qu’il n’y a pas de CU adossé au permis de Mr Lejeune.

Pour s’affranchir de la question, il ne restait donc plus à Mr l’Adjoint qu’à confier à Mr Abel l’aménagement du secteur (zone 1AU du PLU), au nez et à la barbe des autres propriétaires concernés et avec le soutien d’un notaire indifférent à tout cela.

2 Monsieur l’Adjoint à l’urbanisme,

Pour Mr l’Adjoint, l’urbanisme, même à La Bresse, n’est pas une affaire compliquée, il suffit pense-t-il de remettre les choses à plat, en parlant bien sûr… du relief de la Commune.

Et puisque selon lui la déclivité du terrain n’a pas à être prise en compte pour les questions d’urbanisation, il n’y a donc pas enclavement lorsque le terrain considéré côtoie un tant soit peu une voie communale et par conséquent le droit au désenclavement disparait comme par enchantement… C’est magique ! (Art du 6 juin 2019 : « l’urbanisme, façon La Louvière »)

Comment pourrait-on croire une telle ineptie ! Voilà bien en tout cas ce qu’espérait notre conquérant d’espaces à urbaniser, qui n’attendait que cela pour réaliser son chemin privé, privé, indépendant des propriétés voisines auxquelles il donne accès malgré tout… Et qui pourtant s’accordait déjà à reconnaître 7 ans auparavant (Oui, il était déjà en prospection dans le secteur à cette époque !) que le haut du terrain du requérant est « très difficile pour une construction ».

Des contraintes du relief bressaud, il ne faudrait donc tenir compte à La Louvière que de la présence d’un ruisseau, obstacle quasi infranchissable participant à l’isolement d’un secteur communal, d’où la logique imparable selon laquelle le chemin « Lejeune » ne peut être que privé et en impasse ! La dénomination retenue est évocatrice et coule de source dirait-on : « IMPASSE DU RUISSEAU » ! (Conseil du 4/11/2019 pt n°10)

De même, pour Mr l’Adjoint, l’interdiction de construire en 2ème, (à fortiori en 3ème ligne) en zone 1AU n’est pas à prendre en considération. (?)

Tous ces obstacles surmontés, il ne restait plus à Mr l’Adjoint pour plaire à Joel, qu’à lui délivrer ni vu ni connu un permis de construire, sans certificat d’urbanisme, c’est plus simple. (Oups ! par Monsieur le Maire puisqu’il s’agit d’un permis) … en s’efforçant de faire du temps de son instruction un temps mort, plutôt qu’un temps au cours duquel les intéressés peuvent s’exprimer !

Un jeu d’enfant lorsque les intéressés habitent à perpète.

On a quelque peine à imaginer ce que serait devenu le paysage urbanistique bressaud, après que l’on eut aplati les montagnes, pas vous ? Et que deviendra-t-il si l’on continue de surcroit à ignorer les règles d’urbanisme ?

L’urbanisme à La Louvière : une affaire d’intérêts privés confiée à quelques personnes choisies par la Mairie et validé par un notaire de la sélection. (?)

Il convient aujourd’hui d’ajouter à cela, ce tout récent développement selon lequel le « Blitz permis de construire » (art du 21 mai 2019) aurait été retiré récemment par l’administration. Par l’administration, qui ne lui trouve pourtant rien à redire dirait-on, … mais alors, retiré à la demande de qui et pourquoi, devinez ?

A la demande de son titulaire pardi ! et cela sans aucune motivation exprimée par celui-ci ! Du coup le permis en question peut ressurgir à tout moment de ses cendres, ce qui lui donne la faculté de s’ouvrir et de se fermer à souhait, telle une fermeture éclair, ou telle la réserve foncière de voirie c’est comme vous voudrez !

Un permis de construire est attaché à la chose et non à la personne, par conséquent son retrait ne peut résulter d’une simple demande de la part de son titulaire mais seulement d’une irrégularité constatée dans son instruction… ce qui ne peut être fait que par l’autorité chargée de la délivrance.

La vérité sur cette question finira bien par se faire jour également, mais il se pourrait donc après tout que le retrait n’ait jamais eu lieu, quoi qu’en dise l’arrêté municipal remis au requérant. (?)

Il reste à déterminer le rôle précis joué par les bénéficiaires du cadeau.

Le silence qui entoure cette affaire nous invite à rappeler que ce blog est aussi un moyen d’échange et qu’il permet à chacun de s’exprimer ou de s’expliquer librement.

La démocratie on le voit bien a besoin d’être entretenue, au jour le jour.

DROIDUSOL

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La réserve foncière communale, pour quoi, pour qui ?

La réserve foncière de voirie communale, un outil pour servir l’intérêt général ou… celui de ses riverains, exclusivement ?

Contrairement à ce que prétend Mr l’adjoint à l’urbanisme, une réserve foncière n’est pas dévolue à servir les seuls intérêts de la Commune, mais avant tout l’intérêt général, ce qui englobe évidemment les intérêts des administrés.

Cette confusion réelle ou feinte (Il est coutumier de « faire mine de… » au sein de cette municipalité) a scellé le sort des terrains susceptibles d’être desservis par la réserve foncière de voirie communale en prolongement du chemin des fontaines, à La Louvière.

Pour ce faire, il suffisait pensait-on en mairie de réunir la commission des terrains à cet endroit, ce qui fut fait le 8 octobre 2016. (cf article précédent du 15 octobre 2019 « Une commission des terrains, pour la bonne forme uniquement … »)

Pourtant, de l’avis partagé par beaucoup, en verrouillant le passage via la réserve foncière, la Commune se prive également d’une possibilité d’extension ultérieure de son réseau de voirie jusqu’à « La Rigue », par exemple.

De plus, la construction de Mr Lejeune, là où elle se trouve, constitue une seconde barrière propre à enclaver les terrains privés ou communaux situés au-delà.

Le chemin « privé, privé, indépendant des propriétés voisines » réalisé par Mr Lejeune et dénommé « Impasse du ruisseau » en conseil, révèle de la part de la mairie soit un défaut de détermination à valoriser le sol communal… ; soit une volonté à satisfaire certains riverains soucieux à la fois de ne pas voir sous leurs fenêtres une voie communale, même très peu fréquentée et d’introduire dans leur négoce foncier la viabilité de terrains avoisinants ; soit encore le choix d’ignorer les contraintes sectorielles dues à la déclivité du terrain ! (Ou vraisemblablement tout cela à la fois !?)

Il est sans doute regrettable que Mme Liliane Mengin, tête de liste de la minorité au sein du conseil et cousine de l’adjoint Mr J.F Poirot n’ait pas eu l’occasion ou n’ait pas souhaité porter un débat sur le sujet, en mairie.

Ainsi, comme l’explique l’article précédent paru sur ce blog « Quand l’adjoint Marchal mène ses collègues en bateau », tout ce qui touche à l’aménagement du territoire de la Commune devrait être argumenté de raisons motivantes précises : ce n’est pas le cas de la distraction du régime forestier évoqué dans cet article et ce n’est pas le cas non plus de cette acquisition foncière au 2, rue François Claudel. (Point n°15 du conseil du 16/9/2019)

La commune n’a pas vocation à acheter des biens dans un seul but mercantile ou comme on le voit à La Louvière pour ultérieurement en détourner l’objet pour en faire bénéficier un tel ou un tel…. Quitte à dépouiller à cette occasion un autre de son bien et à s’interdire une possibilité d’extension de zone à urbaniser. Pour cette même raison, La question soulevée par Mme Nadia Rabant méritait une autre réponse que celles qui lui ont été assénées, de concert d’adjoints et dans l’ordre hiérarchique s’il vous plaît : 1 « Le but est d’obtenir une réserve foncière en centre-ville » … 2 « Il n’y a pas de réel projet pour l’heure » … 3 « Il s’agit surtout d’une occasion à saisir de disposer d’un emplacement intéressant et proche d’une zone résidentielle »

L’équipe est peut-être au garde à vous, il n’empêche, on navigue à vue dirait-on à La Bresse !

La constitution d’un portefeuille foncier sans but précis est exclue du champ des réserves foncières, lesquelles sont subordonnées à l’existence d’un plan d’aménagement, outil de l’urbanisme permettant d’éviter les magouilles.

« Plan d’aménagement », « PLU » : des mots qui effraient les élus bressauds actuels. (Et il y en a d’autres !)

Il est pourtant essentiel de respecter cette règle pour ne pas en venir à exposer les futures équipes municipales (nous sommes sur le long terme) aux pressions malveillantes et à réitérer le type de cafouillage urbanistique partisan constaté aujourd’hui à La Louvière… avec tous les faux-semblant (on fait mine de…), petits mensonges, impostures, silences complices ou autres enfumages qui vont avec.

En somme, à La Bresse, la municipalité acquière volontiers des réserves foncières sans se soucier vraiment de ce à quoi elles peuvent servir et lorsqu’elle dispose d’une réserve dont la destination et l’intérêt ne sont pas contestables (la réserve foncière de voirie communale, à La Louvière) elle l’abandonne sans sourciller à ses riverains pour leur usage personnel ! (Les copains d’abord)

On devait, à La Bresse comme partout s’appliquer à comprendre et respecter les règles et lois qui régissent les questions d’urbanisme, cela devrait alléger notablement la responsabilité des élus et la charge des tribunaux.

Cela dit il ne reste plus qu’à souhaiter pour cette ville de La Bresse l’émergence d’une équipe municipale consciente de ce qu’est l’intérêt général, et par conséquent de ses responsabilités en matière d’urbanisme, de respect des droits civils et des règles existantes. La démocratie est à ce prix.

Souhaitons aussi au maire démissionnaire et satisfait du travail accompli qu’il ait enfin le dernier mot… face à la maladie.

DROIDUSOL

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Quand l’adjoint Marchal mène ses collègues en bateau !

Quatre hectares de forêt communale bientôt sacrifiés au dieu de la bagnole

Au Conseil municipal de La Bresse du 16 septembre dernier fut abordé au point 19, la demande de distraction du régime forestier d’une parcelle cadastrée B 495 située au dessus de Belle Hutte. Demande qui fut approuvée par 25 voix pour et deux abstentions.

Comme son nom l’indique « la distraction du régime forestier » est une décision qui permet de s’abstraire des réglementations du code forestier sur la parcelle concernée. L’assemblée communale doit voter une demande de distraction, ce qu’elle vient de faire, puis l’ONF doit donner un avis et enfin le Préfet prend un arrêté de distraction. S’il refuse, c’est au ministre chargé des forêts. que revient la décision.

Évidemment personne ne peut imaginer qu’une telle demande se fasse sans raison sérieuse de la part d’une commune, d’autant que la surface de cette parcelle est d’un peu moins de 4 hectares (39 430 m2). En général pour ne pas dire toujours, lorsque une telle délibération est présentée aux élus d’un Conseil municipal elle est accompagnée des raisons précises et argumentées qui la motive. Ce qui paraît pour le moins normal et nécessaire à une décision éclairée. Les conseillers municipaux de La Bresse devant approuver ou non cette demande, il serait étonnant, connaissant leur haut niveau d’exigence démocratique – somme toute bien naturel pour un élu – qu’ils acceptent de voter pour une décision dont ils ne connaissent ni les tenants ni les aboutissants.

Eh bien je dois dire que la surprise et la déception furent totales !

A La Bresse il semblerait que l’on puisse faire voter n’importe quoi au conseillers municipaux (à l’exception de deux d’entre-eux)

Qu’en est-il exactement : l’exposé des motifs de la délibération fut on ne peut plus sommaire, il tient dans cette phrase sibylline : « En effet, des projets présentant des constructions sont en cours d’élaboration ».
Devant un tel souci de transparence à l’égard des conseillers municipaux et des habitants de la commune, il y eut tout de même une conseillère de la minorité qui se risqua à poser la question suivante : « Comment ce terrain sera-t-il utilisé ? », c’était bien le minimum que l’on puisse demander dans de telles circonstances. Et c’est là qu’intervient l’adjoint Marchal dont la réponse, notée dans le compte rendu, mérite un encadrement en or massif et une place en haut du podium du « concours des foutages de gueules » :

«Cette parcelle a fait l’objet de plusieurs idées notamment celle de l’installation d’une distillerie mais sans concrétisation. Pour l’instant, il est question de devancer la démarche de distraction de cette surface afin de gagner du temps et ne pas bloquer les éventuels futurs projets.»

Un distillerie ? ….. sur quatre hectares ? …… C’est une belle installation industrielle ! Juste à coté des habitations de Belles-Huttes et tout à fait en face, de l’autre coté de la route et de la rivière, de la station de ski « La Bresse Hohneck ». Ben voyons !

Si Monsieur l’adjoint Marchal avait annoncé un projet de centrale nucléaire, on aurait à peine été plus surpris !!!

Mais on est rassuré puisque c’était une idée « sans concrétisation » Ouf ! on l’a échappé belle, surtout les habitants de Belle Hutte et encore plus la société « Labellemontagne » gestionnaire de la station de ski située juste en face !!!

« Bon sang, mais c’est bien sûr » comme se serait écrié le commissaire Bourrel, Labellemontagne, toujours en manque de place de stationnements, n’aurait-elle pas suggéré aimablement à quelques élus, que cette forêt communale une fois libérée de ses arbres et consciencieusement goudronnée, serait le lieu rêvé pour installer un énième parking à proximité immédiate de la station ? Tout en leur recommandant bien sûr la plus grande discrétion, on ne sait jamais, mon brave monsieur, certains esprits mal intentionnés…..Sans compter l’approche des élections municipales.
Et c’est ainsi qu’intervint Monsieur l’adjoint Marchal, oserais-je dire avec ses gros sabots, en tentant de nous masquer un parking derrière une distillerie1 !
Oui mais m’objecterez-vous, il fut déjà évoqué dans les années 2007-2008 des projets d’urbanisation de ce site. C’est vrai, mais alors s’il s’agissait aujourd’hui de les ressortir des cartons pourquoi ne pas l’annoncer précisément et nous inventer la fable grotesque de la distillerie ?

L’ultime explication avancée : « Pour l’instant, il est question de devancer la démarche de distraction de cette surface afin de gagner du temps et ne pas bloquer les éventuels futurs projets.» ouvre la porte à la même opération de distraction sur à peu près toute la forêt communale. Car si l’on entend bien, en réalité, toujours selon l’adjoint Marchal, il n’y a aujourd’hui aucun projet sur ce site, mais on va gagner du temps au cas où peut-être on pourrait envisager la possibilité d’un éventuel futur projet.

Si on avait voulu prendre les élus pour des billes on ne s’y serait pas pris autrement. Et ce qui est le plus inquiétant c’est que cela ait si bien fonctionné.

Le 15 décembre 2019
Dominique Humbert alias Gracchus

1 M. Marchal s’est fait une spécialité des distilleries puisque il est à l’origine de l’installation de la distillerie communale du pont de Blanchemer. Petit équipement au service des habitants sans commune mesure avec une distillerie industrielle.

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