Vies de forêt , de Karine Miermont : éloge du sauvage, du silence et de la lenteur en Hautes Vosges

                A l’écart des foules assujetties à un tourisme industrialisé et à une débauche d’aménagements en tous genres, Karine Miermont, dans son quatrième ouvrage Vies de forêt, publié aux éditions de l’Atelier contemporain, nous invite à mettre nos pas dans les siens, afin de découvrir les milieux naturels qu’elle traverse depuis une trentaine d’années, à la lisière de la Lorraine et de l’Alsace.

A la faveur de trajets allers retours sans cesse recommencés, du monde intime de la maison vers l’extérieur, en partant du village où se niche la maison de famille, dont elle a fait un observatoire privilégié pour elle et les siens, Karine Miermont a marché, marche en profonde empathie avec la forêt et ses hôtes. De rencontre en rencontre : animaux, arbres, plantes, passage des saisons et temps qui passe…présences humaines, son livre déploie en dix chapitres le désir qui la pousse à raconter la vie de ceux qui habitent ces espaces encore sauvages.

«  Au début de ce livre il y a cette envie, ce désir de raconter la forêt que je connais depuis des années… »

« …regarder la forêt, cette forêt, partir de là, marcher, écouter, sentir ; l’endroit, la maison, les passages,les arbres, les herbes, les animaux… »

Karine Miermont nous guide avec lenteur, en silence au coeur de la forêt, endroits reculés, secrets, et à sa suite, au fil de la lecture, nous nous ouvrons à un monde approchant le sacré, la forêt cathédrale, le surnaturel lorsque les brumes, la pluie enveloppent les arbres d’une inquiétante magie.

« …une impression de temple avec colonnes et sculptures, un espace sacré, silencieux, recueilli. »

Du village, la marcheuse seule ou accompagnée, s’élève dans un effort consenti et heureux à travers bois, vers les Hauts et ses chaumes sommitales, empruntant sentes et chemins forestiers. Vies de forêt, c’est l’éloge du sauvage, de la nature dans sa plénitude, à l’opposé de ce que l’on vit depuis quelques décennies dans le Massif vosgien : sa transformation en terrain de jeux pour consommateurs avides de loisirs mécanisés et brutaux, un phénomène dont Karine Miermont est tout à fait consciente :

« On avait gagné. Pour le moment. Et c’est une toute petite victoire à côté des parkings aménagés ou sauvages que les pouvoirs publics laissent proliférer au nom d’une vision d’un tourisme accessible comme un supermarché, à côté aussi des aménagements faits récemment pas loin, du béton, du métal gris, du mobilier urbain allant jusques aux lampadaires, de la lumière la nuit, rien de beau, là aussi comme ailleurs c’est « l’exil de la beauté »comme l’écrit l’architecte Rudy Ricciotti. ».

De même que Karine Miermont, de chemins de traverse en chemins de traverse, nous convie à des balades plurielles en immersion dans la nature, fragments de vies abordés avec patience et respect, des personnages récurrents traversent l’oeuvre, trajectoires venant scander de leurs présences animales ou humaines le récit et la quête. Il s’agit là d’un quadrillage fascinant à la fois de l’espace et du temps. Le compagnon de vie Matthieu, la Michèle figure de prophétesse antique, délivrant des oracles «  La forêt c’est presque la mort, parce que ça fait reculer la vie…ça se rebouche inévitablement » . Michèle aimait écrire nous dit l’auteure, en plus de la ferme, du foin et de ses vaches. Elle savait regarder les prés, les saisons, l’hiver et « son silence miraculeux, une merveille inouïe, il faut le vivre pour bien le comprendre ». Ou bien forestiers, chasseurs et montagnards complices protecteurs de la forêt. Un cerf, un douze cors, «  Ton cerf comme l’appelle Matthieu, que je pourrais c’est vrai appeler, mon cerf, ou lui donner un nom… », présence tutélaire issue de la lignée de ces rois couronnés peuplant la forêt de son cri ancestral pendant la période du brame. Biches, chevreuils, renards et tous les hôtes qui hantent les lieux, dessinent un cercle magique autour de la narratrice et de sa maison, cercles concentriques esquissant comme une chorégraphie, aller retour, dedans dehors, bas et haut. Un mouvement pendulaire, de balancier qui traverse Vies de forêt de part en part.

« Avec le temps la maison est devenue mon mirador favori, un poste de guet certes trop confortable, en apparence trop facile, et pourtant qui en vaut la peine, si l’on se plie à quelques règles, silence, concentration, absence de lumière artificielle, regard aiguisé, mouvements peu nombreux et en retrait des fenêtres ».

La maison, épicentre du récit autant que la forêt apparaissent indissociables à nos yeux. L’une ne va pas sans l’autre. La place accordée à la maison chez Karine Miermont, pourrait rappeler le long monologue, dans « La Vie matérielle » de Marguerite Duras, où celle-ci évoque sa maison de Neauphle le Château, parle des femmes, de la maison des femmes, cherchant les lieux de l’identité féminine. On y parle aussi du silence après le départ des proches  « la sorte de silence qui suivait leur départ, je l’ai en mémoire, c’était comme entrer dans la mer ». Certes le propos n’est pas le même, néanmoins dans les deux cas les maisons sont des clefs de voûte et leur rôle central.

Pourquoi j’ai aimé le livre de Karine Miermont, puisque on l’aura deviné je l’ai beaucoup apprécié, parce qu’il est entré en résonances fortes, avec mes expériences de la forêt vosgienne, de la nature. La narratrice nous décrit avec une extrême sensibilité ses propres ressentis dans un style poétique,fervent, parfois critique afin de les mettre à notre portée, nous enseignant que nous sommes intimement reliés au monde vivant, comme les arbres, les rivières, tissés des mêmes flux complexes de matière, d’énergie, d’esprit.

Vies de forêt se veut être également un grand et beau moment de partage entre l’auteure et nous, celle-ci nous fait là un don précieux, alors sachons le recevoir, qui que nous soyons, compagnon de longue date des milieux naturels ou novice en la matière !

« Approcher ce qui nous fuit…Mais il y a là un besoin, une envie, une curiosité attisée, qui devient récompense lorsqu’on voit, lorsque l’on entend, l’on sent, lorsque l’on capture un instant l’image d’un animal, ou un son, une odeur, une trace, un indice, qui sinon nous échapperaient, si l’on n’était pas concentré, silencieux, replié, en retrait, caché, comme seul ».

Annie Aucante

Posted in Culture, Environnement, Vosges | Commentaires fermés sur Vies de forêt , de Karine Miermont : éloge du sauvage, du silence et de la lenteur en Hautes Vosges

La Communauté de commune serait-elle en train de brader l’usine de la Médelle à Saulxures ?

L’usine de la Médelle

De sources bien informées nous avons appris que la Communauté de communes des Hautes Vosges s’appréterait à céder pour 150 000€ l’usine de la Médelle à la societé Inrest Fiber l”actuel locataire, mais dans l’incapacité d ‘exercer actuellement son activité pour au moins deux bonnes raisons :

1/ Après avoir été placée en redressement judiciaire le 23 juillet 2021 puis en liquidation judiciaire le 28 septembre suivant par le Tribunal de commerce d’Épinal, cette société a contesté la décision en référé devant la Cour d’appel de Nancy qui a fait droit à sa demande, le 06 janvier 2022 (voir ordonnance de la Cour d’appel). Entre la mise en liquidation et la décision de la Cour d’appel le circuit électrique a été vandalisé, les câbles volés, nécessitant une réfection complète pour que la chaîne puisse redémarrer

2/ La dalle béton de l’étage est considérée comme dangeureuse par les services de l’état et nécessite elle aussi une remise à niveau, avant d’autoriser la reprise de l’activité. Depuis mai 2021 la production était suspendue, suite à l’injonction de l’inspection du travail de remettre en état la dalle du 1er étage et l’installation électrique.

Nous sommes donc dans la situation suivante : une société dont la liquidation judiciaire à été suspendue, au motif d’un manquement procédural commis par le Tribunal de commerce d’Épinal. L’affaire devant être examinée de nouveau sur le fond par la Cour d’appel, dans des délais auxquels la justice nous a habitués. L’activité pourrait donc légalement reprendre, mais le vol des câbles électriques et l’obligation de mise aux normes de la dalle du 1er étage interdisent toute reprise avant un certain temps.

Le temps nécessaire pour les travaux de remise en état de la dalle et du circuit électrique risque de plus, de se voir rallongé par la procédure engagée par Inrest Fiber contre le mandataire et l’administrateur judiciaire, visant à leur faire supporter les coûts de remise en état du circuit électrique.

Dans son ordonnance, la Cour d’appel s’inquiète de la présence dans l’usine et aux abords de 1 500 tonnes de déchets dont le coût d’évacuation et de mise en décharges agrées n’est pas estimé mais serait, toujours selon la Cour d’appel, au dessus des moyens d’une petite commune comme Saulxures. Ce qui laisse supposer des montants importants. Il serait de plus utile de connaître la nature de ces déchets. Il paraît en effet pour le moins étonnant que l’activité, plusieurs fois suspendue depuis deux ans par manque de matière première, et retards important de versement des salaires, ait produit une telle montagne de déchets qui de surcroît sont réputés nuisibles à l’environnement. La question à laquelle pour l’instant aucune réponse n’a été apportée est donc : quelle est la vraie nature de ces déchets ?

Au milieu de cet imbroglio, la Communauté de commune, dont la clairvoyance ne peut pas être considéré comme une de ses premières qualités, sans parler de l’incompétence dont elle fait preuve depuis le début de cette affaire en 2012, serait sur le point de céder cette usine à Inrest Fiber pour 150 000 Euros sachant qu’elle avait acquis cette même usine en 2013 pour 900 000 Euros. Le service des domaines (voir ici) l’avait alors estimé à 600 000 Euros, estimation établie sous réserves de l’obtention de données manquantes, sur l’état du bâtiment, sur les éventuelles servitudes auxquelles il pourrait être soumis et sur la présence ou non de matériaux polluants. Autant dire une marge d’incertitude phénoménale qui n’a pas empêché la Com com d’allonger 300 000 Euros de plus au bénéfice du vendeur et au détriment du contribuable !!!

Si nous ajoutons à cela, que depuis le début, quasiment aucun loyer n’a été réglé par les occupants successifs qui connurent tous le même destin funeste devant le Tribunal de commerce, la perte pour la Com com atteint des sommets. Le 13 décembre 2017, les élus de la nouvelle Communauté de communes des Hautes-Vosges ont constaté que 41.262,76 euros de créances de la SCI Fibers au budget principal (créances loyers d’avril à septembre 2014, loyer de juillet 2015 et redevance spéciale des déchets commerciaux 2015) sont irrécouvrables du fait que les redevables sont en insuffisance d’actif. Le Conseil communautaire, après en avoir délibéré, a accepté en créances éteintes, ces 41.262,76 euros de la SCI Fibers.

Il faut ajouter les loyers non payés de Carrora Fibres sur deux ans (36000€uros par an soit 72 000 €) et ceux d’Inrest fiber que l’on peut estimer a minima au même montant.

Le total s’élève donc à environ 185 000 Euros, cadeau des contribuables à ces sociétés et nous ne parlons pas de la pluie d’aides et de subventions qui s’abattit au départ sur la SCI Fibers avec la bénédiction de François Vannson et dans une moindre mesure sur ses successeurs.

On nous suggère que le prix de vente proposé de 150 000 € tiendrait compte du coût des travaux de réfection de la dalle à la charge du propriétaire. ce qui entre nous met le prix de la dalle au niveau de celui de la truffe du Périgord. Cette affirmation si elle se confirme doit être rapprochée du bail nécessairement signé entre le preneur et la Com com. Nous ne disposons pas de ce bail, en revanche il nous semble peu probable, et le contraire serait inquiétant, que la Com com n’ait pas reconduit dans les mêmes termes le bail de 36 pages qu’elle avait fait rédiger à grand frais par un cabinet d’avocat au moment de l’installation du précédent occupant, la société Carrora Fibres. L’article « 1.2 Destination » de ce bail dispose :

«  Le preneur déclare après les avoir visités et contrôlés que les locaux sont parfaitement adaptés à l’activité qu’il entends y exercer.

En particulier il a pris connaissance de l’étude sur la solidité des planchers effectuée par le « Bureau d’études SPEI de Saint Nabord » qui indique :

  • Que les charges admissibles sur les dalles courantes, compte tenu de la résistance de la dalle et de la surcharge admissible des poutres transversales est de 350 Kg/m² ;
  • Que cependant les dalles qui ont été découpées pour les besoins du process industriel de l’ancien locataire ont perdu cette résistance, laquelle ne peut donc dépasser 150 Kg/m².

Le Preneur déclare que ces résistances sont suffisantes pour les besoins de son activité »

Selon cette clause, la charge de la réfection de la dalle ne pourrait donc être légitimement, mise au compte du propriétaire

Si ce projet de braderie se confirme, il est grand temps que la Com com renonce à continuer de masquer la réalité et que Monsieur Jérôme Mathieu Vice-président fasse preuve de modestie et cesse de faire semblant de s’indigner (voir ici) d’une décision de justice sur laquelle il sait pertinemment n’avoir aucune prise, pour tenter de faire oublier sa responsabilité pleine et entière et celle de ses collègues dans ce naufrage humain, industriel et financier qui n’en finit plus.

Dominique Humbert alias Gracchus

Posted in Dossier Fibers | Commentaires fermés sur La Communauté de commune serait-elle en train de brader l’usine de la Médelle à Saulxures ?

Vidéo : Vaccinez, vaccinez, qu’importe la manière pourvu qu’on fasse l’injection !!!

Dans la vidéo ci dessous une illustration des graves dérives que se permettent certains médecins.

Consentement à la vaccination Covid 19
Rappel du droit applicable & recommandations (sur le site de l’APHP)

Téléchargement direct C’est ici

Posted in Démocratie, Santé | Commentaires fermés sur Vidéo : Vaccinez, vaccinez, qu’importe la manière pourvu qu’on fasse l’injection !!!

Lettre ouverte aux citoyens de ce pays

Hôpital Emile Durckeim d’Epinal , inoui mais authentique : un patient très âgé refoulé à l’entrée

Notre oncle, âgé de 95 ans parti de La Bresse en VSL pour une consultation d’urologie, à l’hôpital Emile Durckeim d’Épinal , se voit interdire l’accès dans les services au motif qu’il ne peut présenter un passe sanitaire. Notre oncle qui venait déjà de passer plus de 5 semaines dans deux hôpitaux, porteur d’une sonde urinaire, avait rendez-vous afin d’évaluer le traitement qui lui avait été prescrit, l’urologue devant décider si la sonde devait être maintenue en place ou non. La consultation n’était donc pas sans conséquence, et le refus de voir ce patient, s’apparente à un refus de soin. Un acte incompréhensible de la part d’un médecin spécialiste. Le patient a donc dû rebrousser chemin, 120 km aller retour pour rien ! Le conducteur VSL qui l’accompagnait a eu beau insister auprès de l’hôpital et du médecin, mettre en avant l’âge de la personne qu’il transportait, sa fatigue et le stress généré : rien n’y a fait. Cet homme de 95 ans en situation de faiblesse fut renvoyé chez lui sans le moindre égard, comme un malpropre.

On peut légitimement s’interroger sur le niveau d’inhumanité de ce médecin et du système qui l’actionne et auquel il se soumet sans aucun discernement.

Certes il nous sera objecté que c’est la loi et que chacun doit s’y conformer, mais la loi n’interdit pas le discernement, l’évaluation éclairée des faits et des décisions empreintes d’humanité. Pendant les guerres tous les blessés, qu’ils soient amis ou ennemis sont soignés, et nous serions selon le Président justement en guerre !

Cet exemple n’est pas le seul à déplorer et illustre clairement, les dérives autoritaires générées par les directives sanitaires et les manquements, auxquels sont confrontés les citoyens en matière de santé. Depuis la mise en place de l’état d’urgence sanitaire et encore davantage depuis l’entrée en vigueur du passe sanitaire le 9 août dernier, de plus en plus de mesures s’empilent portant atteinte à la liberté d’accès aux soins, en complète contradiction avec l’obligation de soin des médecins, « ne pas nuire et soigner ». Par exemple, certains établissements hospitaliers exigent en plus du passe sanitaire, un test PCR récent pour accueillir les patients dans leurs services, ce qui est illégal. Mais ne serait-ce pas la confirmation que les personnes vaccinées sont tout autant contagieuses que les non vaccinées ?

Cette situation qui vire au cauchemar n’est plus acceptable : état d’urgence reporté régulièrement, confinements répétés, passe sanitaire sans doute prolongé aux calendes grecques etc. Les annonces et contre annonces se succèdent à un rythme effréné, tout étant mis en place pour contraindre les citoyens à se faire vacciner via un chantage qui ne dit pas son nom, alors qu’il n’y a aucune obligation vaccinale dans notre pays. La toute puissante et si mal nommée Agence Régionale de Santé (ARS) vient d’ailleurs d’interdire pour la troisième dose de vaccin (ou rappel), les vaccins Aztrazeneca, Moderna, Janssen …au motif qu’ils ne seraient plus efficaces, le vaccin Pfizer devenant le seul autorisé. De qui se moque-t-on ? Quid des personnes qui ont reçu une ou deux injections avec ces vaccins maintenant diabolisés ? Il y a de quoi avoir peur, s’interroger et se poser des questions sur la criante passivité et le silence assourdissant des médecins, à quelques exceptions près, dans toute cette affaire. La majorité d’entre eux a ratifié les procédures sanitaires prises depuis mars 2020 et se contredisant allégrement, dans un silence complice, soumis à l’Ordre des médecins, créé rappelons-le, sous le gouvernement collaborationniste de Pétain et jamais dissous. Encore une fois, oui de qui se moque-t-on ? Sommes-nous devenus des cobayes, otages de chantages ignobles et punissables à merci ?

Réagissez, ce qui arrive aujourd’hui à un homme de 95 ans et à beaucoup d’autres est le signe d’une perte d’humanité et annonce des lendemains sombres. Réagissez, demain il sera peut-être trop tard.

Le 23 octobre 2021

Dominique HUMBERT,   Annie AUCANTE

Posted in Droits de l'Homme, Santé | Commentaires fermés sur Lettre ouverte aux citoyens de ce pays

Magnifique démonstration des Vosgiens à Epinal

Crédits Photo : Actu 88

Pour le septième samedi consécutif une manifestation contre le pass sanitaire et les mesures liberticides qui l’accompagnent s’est déroulée dans une ambiance de fête, dans les rues du centre ville d’Epinal. Entre sept cents et mille manifestants de toutes origines, de tout âge, de toutes convictions, de toutes confessions, vaccinés et non vaccinés se sont rassemblés, unis par une seule et puissante motivation la défense des libertés face à ce pouvoir dont le penchant totalitaire n’est plus à démontrer.

Mille manifestants et peut-être plus, certains samedis à Epinal, en plein mois de juillet et d’août, qui aurait pu imaginer cela ?

Mille manifestants criant et chantant pendant plus de deux heures, passant et repassant dans les rues du centre ville au gré de leur inspiration

Mille manifestants traversant la ville et s’asseyant aux terrasses de café, d’où le pass de la honte les exclut comme il les exclut des cinémas, théâtres, lieux culturels et sportifs, restaurants etc.

Tout cela sans que le plus petit incident ne vienne troubler cette magnifique journée, prouvant ainsi la maturité et la responsabilité des participants.

Et puis au moment du retour vers la préfecture le cortège fit halte devant les grilles anti-émeutes interdisant l’accès à la rue de la préfecture et du Conseil départemental. Du car de police stationné derrière ces grilles, quatre policières et policiers sortirent, enlevant leur casque et s’approchèrent au contact des manifestants, malgré l’opposition de leur hiérarchie un tantinet paniquée. Un dialogue s’engagea et des fleurs leur furent lancées sous les acclamations.

Ce type d’événements tend à se généraliser partout en France. Il nous montre une police qui refuse de plus en plus de jouer le rôle de garde chiourme de ce pouvoir illégitime qui enfreint chaque jour un peu plus, les lois et les règles qui ont fait de notre pays un espace de liberté cité en exemple dans le monde entier.

Comme depuis le début de ce puissant mouvement qui traverse la France des villes et des campagnes, les syndicats et les partis politiques brillaient par leur absence, certains insultant même ce soulèvement inédit des consciences ! Ce qui n’a pas empêché des militants de ces institutions aujourd’hui bien malades de se joindre aux manifestations. Je n’en dirai pas plus, sur ce qu’il faut bien considérer aujourd’hui comme le début de l’effondrement de ce système politicien qui ne comprend plus rien à la réalité, et pour qui le peuple de France lorsqu’il se soulève devient une menace. Déjà le mouvement des Gilets jaunes avait montré cette distance, ce fossé entre les revendications légitimes du peuple des ronds-point et les institutions politiques et politiciennes.

Ces manifestations vont n’en doutons pas se poursuivre et s’amplifier chaque samedi dans toujours davantage de villes et de villages de France. Elles étaient 250 ce samedi et ces rassemblements ont réuni beaucoup plus de personnes qu’annoncées par les médias aux ordres.

D’ailleurs où étaient les journalistes de nos « grands »médias vosgiens samedi, sans doute à la Fête à Neu-Neu, car mise à part l’apparition furtive d’un photographe, ils n’étaient pas à la manif.

Nier et falsifier la réalité est le signe d’une grande faiblesse. C’est aussi le signe de la peur qui commence à s’emparer du pouvoir et de ses affidés. Ils doivent savoir que ce mouvement ne fera que s’amplifier dans les jours et mois qui viennent, que la vérité de leurs turpitudes finira par éclater et que quoi qu’ils fassent ils devront dégager.

Dominique Humbert Beretti alias Gracchus
Le 22 août 2021

Posted in Démocratie, Droits de l'Homme, Santé, Vosges | Commentaires fermés sur Magnifique démonstration des Vosgiens à Epinal

Lettre ouverte aux Maires des Vosges

Madame, Monsieur le Maire

Depuis le 12 juillet le Président de la République, sans consulter qui que ce soit sinon quelques affidés et un quarteron de soi-disant spécialistes qu’il a lui même désignés, vous a mis en tant que Maire de votre commune, dans la situation de devoir effectuer un tri parmi vos concitoyens à l’entrée de tous les équipements publics municipaux : médiathèques, piscines, salles de sports, cinémas, théâtres et peut-être bientôt parmi les enfants des écoles primaires. Vous devrez refuser l’entrée de ces équipements à une catégorie de la population de votre commune, la condamnant de fait à une mort sociale, d’autant que d’autres interdictions viendront compléter celles que l’on vous demande d’appliquer : restaurants café, transports en commun, centres commerciaux etc. Je ne vous ferai pas l’injure d’évoquer les périodes noires de notre histoire que cela rappelle.

“Partout nous aurons la même démarche : reconnaître le civisme et faire porter les restrictions sur les non vaccinés plutôt que sur tous”. Cette déclaration sidérante de E. Macron est une atteinte à l’idée même de citoyenneté,  et devrait suffire à faire se lever tous les citoyens de ce pays sans distinction.

Ce faisant, E. Macron vous rend acteur donc responsable d’un apartheid sanitaire dont les conséquences peuvent rapidement devenir incontrôlables mais sans aucun doute dramatiques. Déjà certaines personnes sont désignées, montrées du doigt dans des lieux publics et bientôt molestées peut être !

Il est de votre responsabilité d’élus, de votre responsabilité morale, de votre responsabilité politique, de votre responsabilité de citoyen, de tout faire pour éviter cette fracture dans laquelle certains veulent plonger notre pays. Lorsque E. Macron a parlé de guerre fallait-il entendre guerre civile ?

Le droit enfin : ces mesures contreviennent à notre constitution, et à de nombreux textes, lois et réglements nationaux, européens et internationaux. Vous trouverez en annexe au verso de cette lettre certains d’entre-eux.

Madame, Monsieur le Maire vous avez la possibilité d’agir en refusant d’exercer le tri indigne de vos concitoyens que l’on veut vous imposer, comme certains de vos collègues s’y sont déjà engagé.

La désobéissance civile est dans cette situation un devoir pour tous

Dans l’attente d’une réponse que j’espère positive, je vous prie d’agréer, Madame, Monsieur le Maire à l’expression de mes cordiales salutations.

Dominique Humbert
P.S. : vous pouvez également signer cette pétition/appel : https://www.mesopinions.com/petition/politique/levons-refusons-indignite/152432?source=link&tmstp=1626454960&p=sharing

Annexe : quelques textes de lois conventions et résolutions sur la liberté de choix.
1) Code de déontologie médicale, article 36 :
Article R4127-36 du Code de santé publique: « le consentement de la personne examinée ou soignée doit être recherché dans tous les cas. Lorsque le malade, en état d’exprimer sa volonté, refuse les investigations ou le traitement proposé, le médecin doit respecter ce refus après avoir informé le malade de ses conséquences »

2) Déclaration de Genève pour les médecins (1948) :
« je respecterai l’autonomie et la dignité de mon patient. Je n’utiliserai pas mes connaissances médicales pour enfreindre les droits humains et les libertés civiques, même sous la contrainte. Je garderai le respect absolu de la vie humaine, dès la conception. Je considérerai la santé de mon patient comme mon premier souci »

3) Convention d’Oviedo (1997) signée par 29 pays dont la France)
Article 5 : « une intervention dans le domaine de la santé ne peut être effectuée qu’après que la personne concernée y a donné son consentement libre et éclairé. Cette personne reçoit préalablement une information adéquate quant au but et à la nature de l’intervention ainsi que quant à ses conséquences et ses risques. La personne concernée peut, à tout moment, librement retirer son consentement »

4) Loi Kouchner (4 mars 2002) :
Article 111-4 : « toute personne prend avec le professionnel de santé et compte tenu des informations qu’il lui fournit, les décisions concernant sa santé. Le médecin doit respecter la volonté de la personne après l’avoir informée des conséquences de ses choix. Si la volonté de la personne de refuser ou d’interrompre un traitement met sa vie en danger, le médecin doit tout mettre en œuvre pour la convaincre d’accepter les soins indispensables. Aucun acte médical ni aucun traitement ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé de la personne et ce consentement peut être retiré à tout moment »

5) Arrêt Salvetti (2002) :
A
ucun traitement médical n’est obligatoire au sein de l’Union européenne : « en tant que traitement médical non volontaire, la vaccination obligatoire constitue une ingérence dans le droit au respect de la vie privée, garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des libertés fondamentales » (arrêt Salvetti c/Italie-CEDH décision du 9 juillet 2002 ; n°42197/98)

6) Code civil français :
Article 16-1 : «chacun a le droit au respect de son corps. Le corps est inviolable»

7) Résolution 2361 du Conseil de l’Europe (28 janvier 2021) :
Avis consultatif : l’Assemblée demande instamment aux États membres et à l’Union européenne :
Article 731 : « de s’assurer que les citoyennes et les citoyens sont informés que la vaccination n’est pas obligatoire et que personne ne subit de pressions politiques, sociales ou autres pour se faire vacciner, s’il ou elle ne souhaite pas le faire personnellement »
Article 732 : « de veiller à ce que personne ne soit victime de discrimination pour ne pas avoir été vacciné, en raison de risque potentiel pour la santé ou pour ne pas vouloir se faire vacciner »

Posted in Démocratie, Droits de l'Homme, Vosges | Commentaires fermés sur Lettre ouverte aux Maires des Vosges

LEVONS-NOUS, ET REFUSONS L’INDIGNITÉ

Les annonces scélérates du Président de la république le 12 juillet dernier ne laissent plus de place à d’autres combats que celui que nous devons mener avec tous les humains de ce pays et de ce monde pour la Liberté sous peine d’être rapidement réduit au silence sur tout le reste.

“Partout nous aurons la même démarche : reconnaître le civisme et faire porter les restrictions sur les non vaccinés plutôt que sur tous” Cette déclaration sidérante de E. Macron qui est une atteinte à l’idée même de citoyenneté,  devrait suffire à faire se lever tous les citoyens de ce pays sans distinction.

Le texte ci-dessous que je viens de publier sur un site national de pétition, (ce que j’ai évité jusqu’à présent). vous est  proposé à la signature, ce n’est pas une pétition mais un appel à l’engagement et à l’action concrète, il s’adresse à chacun d’entre nous, et vous pouvez bien entendu le signer et le partager le + largement possible

Allons-nous accepter qu’un Président divise les Français, attise la haine et la violence entre les vaccinés et les non vaccinés. ?Allons-nous accepter un pays dans lequel la discrimination sanitaire devient notre quotidien ?
Allons-nous accepter que l’on interdise aux médecins de prescrire selon leur conscience ?
Allons-nous accepter que l’on contraigne aujourd’hui le personnel médical à la vaccination ?
Allons-nous accepter que l’on y contraigne demain tous les Français ?
Allons-nous accepter que notre pays réintroduise l’apartheid sous sa forme sanitaire ?
Allons-nous accepter que l’on interdise des médicaments dont certains étaient en vente libre depuis 50 ans ?
Allons-nous accepter les fausses informations diffusées par le pouvoir et les médias depuis plus d’un an ?
Allons-nous accepter d’être pris pour des imbéciles par ce pouvoir et ces médias qui chaque jour, chaque heure disent une chose et son contraire. ?
Allons-nous accepter d’être traités comme des enfants incapables d’assumer leurs responsabilités ?
Allons-nous accepter d’être désignés comme les responsables de ce chaos par ceux là mêmes qui l’ont créés. ?
Allons-nous accepter que les commerçants, artistes, chefs d’entreprises, tous les responsables des lieux accueillant du public deviennent les vigiles et les Kapos chargés de faire respecter l’Ordre nouveau de Monsieur Macron.
Allons-nous accepter une société de contrôle social total à la chinoise ?

Il est temps de réagir, nous sommes un peuple fier et digne, le moment est venu de l’affirmer dans l’action.
Unissons-nous et refusons les mesures iniques que veulent nous imposer les membres de cette caste qui ne représente qu’elle même et les très grosses sociétés nationales et internationales qui ne connaissent que la religion du plus grand profit.

Ensemble, nous pouvons agir et parce que nous sommes le peuple, nous sommes légitimes, c’est pourquoi nous sommes forts et c’est pourquoi nous allons gagner.

Je suis commerçant, chef d’entreprise, artiste, je m’engage à ne pas appliquer le contrôle du pass sanitaire dans mon établissement.

Je suis Maire d’une commune et je m’engage à ne pas faire appliquer le contrôle du pass sanitaire dans les équipements de ma commune.

Je suis citoyen, consommateur et je m’engage à refuser les contrôles et à expliquer partout autour de moi les raisons de mon acte et à inviter mes concitoyens à faire de même.

Je suis policier, gendarme, et je m’engage à refuser de pratiquer ces contrôles indignes sur mes concitoyens en violation de la constitution et de nombreux textes et décisions nationales, européennes et internationales.

Ensemble nous gagnerons pour que la Liberté continue de briller dans le cœur et les âmes de tous les Humains en France et dans le monde

Pour signer, c’est ici : https://www.mesopinions.com/petition/politique/levons-refusons-indignite/152432?source=link&tmstp=1626454960&p=sharing

Gracchus

Posted in Démocratie, Droits de l'Homme | Commentaires fermés sur LEVONS-NOUS, ET REFUSONS L’INDIGNITÉ

Lettre ouverte à Mme la Maire de La Bresse

Madame la Maire,

Je souhaiterais tirer un feu d’artifice pour l’anniversaire de ma nièce. Comme j’ai pu le constater, cela est possible à partir du stade des Champions, et cela tombe bien, je réside à proximité immédiate de cet équipement. Ce qui m’a permis de profiter samedi 03 juillet dernier d’un feu d’artifice imposant tiré vers 23h30. C’est une excellente idée d’avoir autorisé cette manifestation sur ce site, visible des deux versants, ce qui ouvre la possibilité à tous les résidents permanents ou occasionnels des hauteurs et pourquoi pas de la vallée de fêter dignement les anniversaires, communions, départs à la retraite, pendaison de crémaillère, réussite du petit dernier au bac, etc, en tirant ou faisant tirer un feu d’artifice pour célébrer l’événement. Je souhaite toutefois vous alerter sur le fait suivant : il n’y a que 52 week-end dans l’année ce qui limite les possibilités, – si l’on considère que les fêtes familiales se déroulent généralement les vendredis et samedis soirs, ainsi que les jours fériés en semaine, – à un peu plus d’une centaine de créneaux par an. C’est la raison pour laquelle j’anticipe et vous sollicite afin de réserver un samedi soir du mois d’août. Le feu d’artifice que je compte offrir à ma nièce, et accessoirement à tous les Bressauds, ne durera pas plus de 20 minutes et sera tiré par un professionnel, sur le stade aux alentours de minuit.

Mais trêve de galéjades, ce feu d’artifice sauvage n’est que la partie émergée de l’iceberg des incivilités qui vont grandissantes d’année en année et qui connaissent leur point culminant pendant les week-end et les périodes de vacances : cyclistes, VTT, trottinettes électriques roulant à grande vitesse sur les trottoirs, voitures garées n’importe où, musiques tonitruantes dans les locations jusque tard dans la nuit, bandes d’individus fortement alcoolisés déambulant en braillant sur la voie publique et insultant les riverains qui osent leur faire des remarques etc.

La Bresse et le massif des Vosges se transforment en un terrain de jeu, un nouveau Disney-land entièrement consacré aux jeux et aux plaisirs égoïstes, toujours coûteux, toujours imbéciles, nécessitant des équipements toujours plus invasifs, polluants, bruyants, destructeurs des paysages. Un vrai tourisme familial, respectueux de la nature, si l’on en croit les communications envahissantes des offices de tourisme ! ?

Avec le « tourisme quatre saisons » nouveau mantra, désormais inlassablement psalmodié et répété par tous les élus des Vosges qui donnent l’impression d’avoir redécouvert l’eau tiède, tout cela ne fera que s’amplifier, jusqu’à transformer les locaux en indigènes à pompons à qui l’on balance des cacahuètes.

Tout ceci n’est pourtant pas nouveau, de nombreuses alertes ont été lancées : des courriers ont été adressés aux élus, des dérives et incivilités signalées sans que cela n’entraîne la moindre réaction de ceux-ci ni des autorités. Il n’y eu qu’une seule et même réponse que l’on peut résumer ainsi, le touriste est roi et rien ne doit être fait qui puisse ralentir et contrarier son plaisir1.

Dans la commune voisine de Gérardmer, les mêmes phénomènes sont à l’œuvre. Des associations et des collectifs de riverains exaspérés se mobilisent et tentent d’agir pour retrouver une qualité de vie normale. Ils sont toutefois confronté à ce douloureux dilemme : comment bénéficier de l’argent des touristes sans les touristes et les nuisances qu’ils provoquent ?

Cette question se pose également à La Bresse où beaucoup de locaux souhaitent continuer à bénéficier du revenu touristique, tout en déplorant le trop grand nombre de touristes. Question sans issues ? Jusqu’au jour pas très lointain où plus aucun Bressaud n’aura moins de 60 ans, qu’aucun jeune couple ne pourra acquérir ou louer un logement, en raison de prix exorbitants comme c’est déjà le cas, que 80 % des logements seront des résidences secondaires, que les commerces n’ouvriront qu’aux périodes touristiques, que les dernières écoles fermeront suivie par la poste. Ce jour, d’autant plus proche, qu’aucune prise de conscience sérieuse ne semble se dessiner, marquera l’aboutissement d’une longue période d’imprévoyance et d’insouciance par un réveil brutal et peut-être inutile car ayant trop tardé.

Le 9 juillet 2021
Dominique Humbert-Beretti alias Gracchus

1Le projet démesuré de rond point au carrefour des Champions à La Bresse est une illustration de cette pensée magique déconnectée de toute réalité : un rond point inutile mais très coûteux (1,2 millions d’Euros d’argent public prévu …) va être construit en pleine ville, enjambant deux fois la rivière, pour soi-disant éviter quelques secondes d’attente aux malheureux touristes qui descendent du Massif par l’une ou l’autre vallée ! A cet argumentaire piteux doit évidemment être associé une raison masquée : faire travailler les entreprises de travaux publics et peu importe l’utilité des travaux. Nous reviendrons sur cette ineptie lors d’un prochain article.

Posted in Billet, La Bresse | Commentaires fermés sur Lettre ouverte à Mme la Maire de La Bresse

Madame la Maire de Xertigny, le représentant du Préfet et la démocratie !

La démocratie bien comprise !

En grande démocrate, et après avoir consciencieusement caché à ses concitoyens un projet de construction d’une antenne de téléphonie mobile, Madame la Maire de Xertigny consent à recevoir les habitants qui découvrant par hasard ce projet, s’inquiètent pour leur santé, celle de leurs enfants et s’interrogent sur la technologie de la 5G.

Cette rencontre a donc lieu à la mairie le lundi 8 mars. La Maire est accompagnée de quelques élus municipaux qui feront tapisserie, elle est en revanche solidement secondée par un personnage se présentant comme le référent départemental 5G missionné par le préfet, pour défendre et illustrer les prétendus avantages de cette technologie. Nous constaterons que le rôle de ce monsieur, s’apparente plutôt à celui de représentant officieux des industriels et des opérateurs de téléphonie mobile, qui lui ont gracieusement fourni une présentation diapositives et appris à réciter par cœur, les arguments et éléments de langage présentant cette technologie comme étant sans danger aucun et devant bénéficier à tous les citoyens. Les riverains concernés, peu ou pas informés sur les questions soulevées par cette technologie, ont demandé à l’association Stop Linky-5G 88 de les épauler et que l’un de ses représentants les accompagne à cette réunion afin d’être en capacité de répondre et d’apporter des contre arguments, quand cela est nécessaire, aux affirmations du porte parole des opérateurs. Madame la Maire en très grande démocrate fera tout ce qui est possible pour interdire au représentant de l’association de s’exprimer au motif qu’il n’est pas de Xertigny, et tenta même de l’expulser de la réunion avec le soutien actif du référent départemental, qui lui non plus n’est pas de Xertigny mais qui sait réciter la vérité officielle.

Cette conception de la démocratie que l’on peut baptiser sans risque de se tromper, de caporalisme est la voie qui mène inexorablement si rien ne l’arrête, vers des formes de système autoritaire. Que cela se passe dans une municipalité montre s’il en était besoin, que notre classe politique est gangrenée à tous les niveaux par cette dérive autoritaire qui saisit beaucoup d’élus, particulièrement ceux qui cumulent les mandats simultanément et dans le temps, ce qui est le cas de notre grande démocrate cumularde.

Pouvons-nous imaginer un procès en justice, dans lequel une seule des parties puisse bénéficier d’un avocat et que l’autre en soit privée; qu’une seule des parties ait accès au dossier et pas l’autre, ou qu’un procureur requiert contre un accusé seul dans le box et sans conseil pour le défendre ? Non cela est impensable dans notre encore républicain système judiciaire, c’est d’ailleurs un principe gravé dans le marbre du Code de procédure pénal, et c’est aussi une condition sine qua non du fonctionnement démocratique. Eh bien! Cela n’effleure pas le moins du monde Madame la Maire, qui tout en affirmant à chaque phrase être une grande démocrate, pratique comme le premier petit caporal venu, violant allégrement tous les principes de ce qu’elle prétend défendre. Ceci avec le soutien zélé du représentant du préfet et des opérateurs réunis, qui après avoir agressé verbalement le représentant associatif esquissa une manœuvre d’intimidation physique à son égard pour le sortir de la pièce.

La suite des péripéties ne fut que la répétition, sous des formes variées par la Maire et son acolyte, de manœuvres pour tenter d’empêcher le représentant associatif de prendre la parole et d’exprimer son point de vue. Devant cette violence institutionnelle celui-ci prit le parti de quitter la réunion.

Citoyens, restez chez vous et dormez en paix, la démocratie est bien gardée !!!

Dominique Humbert alias Gracchus

Posted in Billet, Démocratie, Santé | Commentaires fermés sur Madame la Maire de Xertigny, le représentant du Préfet et la démocratie !

Vaccination ou la fabrique du consentement  

 

En avant-propos à la chronique d’Alain Accardo, « Vaccination » publiée dans le journal la Décroissance d’avril 2021 que vous trouverez reproduite ci-dessous, quelques réflexions personnelles et communes.

Quand la soumission et l’acceptation sont partout et la résistance nulle part

Mardi 4 mai 2021, la chaîne Arte a diffusé « Histoire secrète de la Résistance », un documentaire fiction de Caroline Benarrosch et Nicolas Bozino. La présentation rappelait que ces femmes et ces hommes issus de tous les horizons et milieux, étaient animés par des opinions politiques divergentes, mais que tous partageaient la même volonté de se battre pour libérer la France…Ils avaient tous en partage l’amour inconditionnel de la liberté et de leur pays. Ce documentaire ne peut qu’interpeller sur la situation politique et sanitaire actuelle et la quasi absence de résistance partout dans le monde. Mais dans quelles insondables oubliettes ont donc disparu le courage, la lutte, l’esprit critique ? Cela au profit de ce que l’on nomme « la fabrique du consentement » qui se traduit par de nouvelles contraintes et restrictions des libertés, acceptées voire même justifiées par une majorité de la population. La peur depuis 15 mois a tout balayé sur son passage, certes les gouvernements européens et le nôtre en particulier, y ont mis les moyens : il fallait sidérer, tétaniser, désorienter, bref frapper un grand coup, afin de réduire a quia les peuples et empêcher toutes formes de contestation et résistance de leur part.

La mécanique implacable de la peur, entretenue jour après jour, par l’incessante litanie morbide des médias aux ordres, a atteint son objectif puisque des millions de gens courent se faire vacciner. Un agenda parfait qui malgré les mensonges plus grossiers les uns que les autres, les incohérences, les confinements à répétition, les décisions annoncées un jour puis démenties le lendemain qui n’ont cessé de se succéder, n’a cependant pas alerté nos concitoyens. Ils sont devenus les jouets sans pouvoir ni conscience, d’une vaste manipulation, abandonnant tout esprit critique, toute réflexion pour s’en remettre aveuglément à ceux qui les gouvernent. Afin d’enfoncer toujours davantage le clou, un nouveau slogan a fleuri: « Une seule solution la vaccination » matraqué jusqu’à l’écœurement sur les ondes, détournant l’original« Une seule solution la révolution » ! Pauvres de nous, nous en sommes à des années lumière de la révolution…Combien pour simplement s’interroger sur la provenance de cette palanquée de « vaccins » survenus dans notre ciel tels des météorites ? Combien pour questionner leur efficacité/ nocivité à plus ou moins long terme? Combien pour s’étonner que si on parle hospitalisations, c’est silence radio sur les traitements curatifs et ce, depuis le début ? Comme si la vaccination massive était programmée et dans les tuyaux dès le départ. Il est vrai que les voix discordantes, quelles soient celles de scientifiques reconnus ou de citoyens éclairés qui osent poser des questions, émettre des doutes, demander la prise en compte d’études scientifiques indépendantes sont aussitôt renvoyées dans l’enfer complotiste avant d’être interdites d’expression dans les médias publics ou privés du pouvoir.

Est-il encore temps de s’effarer de ces monstrueuses manipulations : manipulation des faits, puis manipulation idéologique. Il suffit pour s’en convaincre, d’observer les différents indicateurs chiffrés de la crise sanitaire qui nous sont servis en abondance, sans aucun repère, mélangeant les pourcentages, comparant torchons et serviettes, du nombre d’hospitalisation au taux d’incidence et qui ont le pouvoir miraculeux de s’inverser du jour au lendemain, pour justifier les voltes-face des décisions gouvernementales qui tiennent lieu de politique sanitaire. Lire en guise d’illustration l’encadré ci-dessous.

Que dire du cynisme des pouvoirs qui pratiquent l’éloge de l’adaptation à la situation qu’ils ont fabriquée, et dénoncent les soi-disant mauvais esprits, mauvais citoyens qualifiés systématiquement de complotistes qui continuent inlassablement, à mettre en doute les injonctions de la pensée dominante et appellent leurs concitoyens à s’interroger sur la cuisine qui leur est servie. Sommes-nous revenus à la sombre période du Pétainisme, les Français ne seraient-ils plus qu’une assemblée de pantins, gouvernés par la peur, prêts à tout gober pour retrouver « la vie d’avant », quelle sinistre farce si vous y croyez ! Les beaux jours ne sont pas devant nous, il y a même de fortes probabilités pour que nous nous dirigions vers des jours dramatiques.

Soumission et acceptation partout, résistance nulle part : il faudra en payer le prix.

Annie Aucante
Dominique Humbert

Les tests PCR, pierre angulaire d’une manipulation juteuse pour Big pharma et pain béni pour les oligarchies au pouvoir

Tous les tests PCR effectués à un seuil d’amplification (Ct) de 35 cycles ou plus sont invalides car on obtient 97 % de faux positifs. Le fondateur de tests PCR, lui-même, le biochimiste Kary Mullis (qui a reçu le prix Nobel pour sa conception) et d’autres scientifiques ont toujours affirmé que ce test produisait des faux positifs à cause d’un seuil de cycle trop élevé et qu’il ne devait pas être utilisé à des fins de diagnostic médical en l’absence d’échantillons de virus. Par ailleurs, le test est incapable de faire la différence entre un virus mort et un virus vivant.

Même la Cour de justice de Lisbonne l’a reconnu en novembre dernier : passés 35 cycles, les tests ne sont pas suffisamment fiables, tandis que l’OMS, en janvier dernier, a fini par reconnaître que les tests PCR sont inutiles et faussent l’analyse de la crise. Or sans les tests PCR et l’explosion concomitante des « asymptomatiques » disparaissent les justifications de la vaccination massive.

Les conséquences sont claires : les chiffres ont été artificiellement gonflés de manière démesurée.

Les laboratoires se frottent les mains car à 73,59 euros le test PCR facturé en France pour chaque patient, soit une estimation de plusieurs milliards d’euros supportés par la Sécurité sociale, à mettre en rapport avec un prix coûtant soigneusement masqué par les labos et les gouvernements, mais n’en doutez pas, ridiculement faible au regard du prix de vente, la marge est colossale : c’est une aubaine ! D’autant plus qu’avec tous ces faux positifs, il est facile d’installer la psychose et de préparer un marché encore plus juteux : celui des fameux vaccins à ARNm auxquels il sera difficile d’échapper compte tenu de l’instauration déjà prévue du fameux Pass sanitaire. (Nous en reparlerons le moment venu, ce Pass étant frappé d’illégalité au regard de nombreux textes de lois et va à l’encontre de résolutions récentes de l’OMS et du Conseil de l’Europe).

Cliquez sur le texte pour agrandirLa Décroissance, avril 2021

Posted in Billet, Démocratie, Droits de l'Homme, Santé | Commentaires fermés sur Vaccination ou la fabrique du consentement  

La Bresse, la Louvière, justice malmenée !

JUSTICE : POURQUOI ÇA COINCE DEPUIS DES ANNÉES !

Ce qui se passe à La Louvière s’inscrit pleinement dans la tendance générale de « laissez-faire » appliqué à la délinquance croissante dans ce pays… Et plus inquiétant, pour justifier le laxisme administratif, on n’hésite pas à faire preuve de la plus grande complaisance à l’égard des fauteurs de trouble, à instrumentaliser les règles et loi ou au « besoin », à les ignorer.

A La Louvière, le vagabondage foncier ne résulte certainement pas d’un PLU soi-disant mal rédigé, du réchauffement climatique ou encore de consignes étatiques visant à « diminuer fortement l’artificialisation des terres », mais bien plutôt de complaisances administratives envers quelques administrés peu scrupuleux et influents.

Dans un tel contexte généralisé de rejet des règles et de la démocratie, il ne faut pas être surpris de la surcharge des tribunaux… d’autant plus que dans le cas du Requérant, le dossier révèle également une forme de solidarité mal placée de l’administration préfectorale envers la Mairie, visant à faire dire à la loi ce qu’elle ne dit pas… Tout comme Mme Crouvezier s’efforce à trouver une seconde interprétation à ce PLU bien explicite qu’elle veut pourtant jeter aux orties.

En tous cas, elle a cessé depuis bien longtemps Mme Crouvezier de rechercher une solution au problème d’enclavement foncier qui lui est soumis, préférant au contraire figer cet état, pour s’en remettre finalement à l’avis des tribunaux… Elle tient à le rappeler au Requérant dans un récent courrier : « La commune pourra répondre à toute sollicitation émanant du tribunal et nous sommes à la disposition des juges pour toute demande d’information complémentaire. »

Il faut dire que Mme le maire est soutenue par un avocat, rémunéré par la commune, ou par les Bressauds, si vous préférez…

Cinq ans après la constatation des faits, rien n’aura été fait pour corriger les erreurs d’aménagement constatées à La Louvière et le Requérant devrait donc se résoudre à attendre la décision d’un Tribunal surchargé jusqu’à la paralysie ?

Citons ce propos de l’ex présidente du Tribunal administratif de Nancy, Mme Rousselle, tenu devant la presse, il y a 2 ans de cela…  « Je compare notre tâche au fait de vider la mer à la petite cuillère » : Comment ne pas mesurer la portée de cette déclaration S.O.S faite devant la presse ! ; Puisse-t-elle pour le moins nous maintenir en état de vigilance !

Bien sûr on pourra toujours rétorquer au Requérant que pour ne pas avoir à se plaindre de la lenteur de la Justice, il suffit de ne pas la solliciter… autrement dit « d’abandonner la requête » comme le suggère Mme le Maire ?

Pourquoi ça coince en Justice, depuis des années… ; Devinez !

Pauvre démocratie !

DROIDUSOL

Posted in La Bresse, Urbanisme | Commentaires fermés sur La Bresse, la Louvière, justice malmenée !

La fabrique de l’ignorance appliquée à l’urbanisme bressaud pour maintenir un P.L.U. en état d’obsolescence apparente.

Ou comment à La Bresse, on instrumentalise le Plan Local d’Urbanisme pour démentir … Le Plan Local d’Urbanisme.

On peut lire dans le document de présentation de la révision du PLU :

«Aujourd’hui, la municipalité souhaite disposer d’un nouveau P.L.U., celui de 2007 étant devenu obsolète en raison des évolutions législatives et des objectifs de la municipalité. »

Et dans la même présentation officielle de l’urbanisme bressaud, censée résumer le pourquoi de la révision du PLU et son état d’avancement, on trouve à la fois celui qui est en cours (celui qui est applicable) et l’ombre de l’ombre de l’esquisse de celui qui est censé torpiller le premier…. (voir pj : explication de la révision du P.L.U.)

Sans autre soutien que le doute suscité par ce P.L.U à venir, en état de gestation depuis 2016, et du seul fait de sa prétendue raison d’être – PADD oblige -, on en vient par exemple comme on le voit à La Louvière à permettre la construction là où cela est interdit par le P.L.U légitime en cours et à l’interdire là où elle est autorisée, comme si cette méthode allait permettre de limiter l’étalement urbain !? (voir l’article précédent, du 17 fev 2021 et plus)

Pour œuvrer à l’urbanisme, Jean François disposerait donc d’un P.L.U valide mais diagnostiqué agonisant, rongé par un doute cultivé ; d’un « Projet d’Aménagement et de Développement Durable » débridé et sorti de son domaine d’application, expliqué par Jérôme et… d’une tarière ? Comment pourrait-il !? Bon courage Jean François !

Qu’en est-il de ce PADD, élément de base de ce futur PLU ? … programme lancé en séance de conseil le 12 novembre 2018, le jour même où Jean François délivrait sans hésitation un permis de construire à Mr Lejeune en application stricte des élucubrations de Jérôme, on se demande du coup sur quelle base légale ? … Celle du P.L.U en cours comme le prétend le permis de construire ou celle du P.L.U à naître ?

Jérôme est allé chercher dans la loi ce qu’il était certain de ne pas trouver : une loi qui « interdirait la construction en dehors des secteurs viabilisés par les réseaux publics » … Et d’offrir sa vraie fausse découverte à un Jean François en quête de justificatifs pour la délivrance prématurée et spontanée de permis de construire ! (PJ) Une découverte merveilleuse qui rendrait théoriquement possible la densification urbaine un peu partout dans la commune.

Et la bonne parole selon Mathieu n’aura fait l’objet d’aucune remarque de la part d’un auditoire séduit par une telle perspective…pas même de la part de Liliane chef de file de l’opposition – pardon, du « groupe minoritaire », partie intégrante de l’équipe municipale…Pire, elle aura été mise en application sur le champ par Jean François, oubliant au passage que le nouveau P.L.U est à construire et que précisément pour cette raison tout ce qui n’est pas dit dans la loi reste matière à débattre dans le cadre de la révision.

L’article L151-5 du code de l’urbanisme précise que le PADD « fixe des objectifs chiffrés de modération de la consommation de l’espace et de lutte contre l’étalement urbain. » … en application de cela il serait préféré à La Bresse d’admettre la construction là où cela n’est pas admis et de l’interdire en zone UC, là où les réseaux sont présents ? Toujours dans le même état d’esprit contradictoire, il serait désormais interdit de lotir dans cette même zone UC, y compris là où, comme dans le cas du Requérant, cela ne nécessite aucun investissement communal ?

Ce que l’on veut semble-t-il en Mairie de La Bresse c’est une transition favorisant la redistribution des terres par la pratique de l’alternance : à l’un il sera fait application du P.L.U originel, (celui qui est « passé sous le train ») et à l’autre Joel et Nelly, celui qui est en gestation, en mettant à profit le flou de son instruction naissante… Du grand art !

Le lien montrant la délibération du Conseil municipal en date du 12 nov. 2018 marquant la naissance de la révision du P.L.U ayant été retiré sur le site de la Mairie, nous publions ce document. (voir PJ)

Enfin, sur la question de l’accès, considéré encore comme étant indispensable pour que la parcelle concernée devienne constructible et dans le cadre de la révision du P.L.U ; il faudrait s’en tenir dirait-on en Mairie à l’avis préfectoral selon lequel il conviendrait d’interdire la division d’un terrain dès lors que celui-ci dispose de « la moindre issue suffisante sur la voie publique » (c’est du moins l’interprétation répressive du propos préfectoral donnée en son temps par Mr le Maire Hubert Arnould, prétendument en recherche de terrains constructibles pour l’habitat local) ? (ref : courrier adressé par l’ex sous-préfète d’Epinal Claire Wanderoild au Requérant en décembre 2016).

Partant de cet argument dénué de tout fondement légal il deviendrait possible de déboulonner le P.L.U en cours, jugé à la fois légitime, obsolète et embarrassant ! sans quoi il faudrait soit expliquer ce qui dans la loi interdit la division parcellaire d’un terrain situé en zone constructible, soit solutionner ce que Jean François ne veut pas faire, c’est-à-dire démontrer comment techniquement il peut être mis fin à l’enclave d’un terrain naturellement inaccessible… ? (sauf bien entendu à admettre que le porteur de projet soit à même d’user de la téléportation ou d’on ne sait quel artifice virtuel  pour accéder à son terrain

En application de ce que suggère J. Mathieu, plus besoin de mentionner dans ce nouveau P.L.U la nécessité de « place à retourner », plus besoin de considérer l’accessibilité par rapport à l’approche de matériel de lutte contre l’incendie ou de déneigement… Ou tout au plus cela pourrait être étudié désormais au cas par cas ?

Nous voyons aussi que selon Jérôme, il n’y aurait plus nécessité de se raccorder au réseau public d’eau potable… Pour l’accès, il ne deviendrait tout bonnement plus nécessaire. Après tout l’Homme envisage très sérieusement paraît-il d’aller coloniser la planète Mars, alors bien avant cela on peut imaginer que même à La Bresse, les gens sauront se déplacer dans les airs pour aller se désaltérer au lac des corbeaux ?

Serions-nous tous tombés sur la tête, victimes de la téléréalité virtuelle diffusée par nos écrans ?

Les gourous, les marchands de doute et d’obscurantisme sont bien à l’œuvre à La Bresse : ils y cultivent l’agnotologie, contraignant ainsi Maryvonne à décider seule en dernier ressort et de façon arbitraire, quitte à tolérer le mensonge, comme cela se fait en dictature.

Une dictature qui en vient à tolérer non-conformités ou non-respect aux règles applicables au permis de construire et à contraindre le Requérant à confier son bien à son voisin entrepreneur entreprenant plutôt qu’à en profiter lui-même !

Une dictature qui acquiert des réserves foncières sur terrain privé communal avec ou sans objectif reconnu, pour les offrir en définitive à quelque opportuniste influent et convaincant, pour un usage individuel privé… et cela dans le mépris des règles du Code General de la Propriété des Personnes Publiques (CG3P).

Pauvre Démocratie !

DROIDUSOL

PJ : Permis prématuré du 12 novembre 2018

Posted in La Bresse, Urbanisme | Commentaires fermés sur La fabrique de l’ignorance appliquée à l’urbanisme bressaud pour maintenir un P.L.U. en état d’obsolescence apparente.

La Bresse, la Louvière, suite… SOS d’une élue en détresse!

MENSONGE, PLU MORIBOND : deux symptômes caractéristiques de l’Urbachaos 2016 ! (Il y en a d’autres)

Après l’encouragement à la délinquance évoqué dans notre article du 13 janvier 2021 « Complicité à trois pour un détournement de réserve foncière » Mme la Maire s’en prend directement au PLU, soutenant implicitement qu’il est autorisé de construire en deuxième ligne (ou plus) d’une zone à urbaniser 1AU.

L’article du 9 janvier évoquait en effet une réunion « théâtrale » à caractère privé, en réalité un arrangement fait « à la sauvette », accordée par Mr le Maire Hubert Arnould et son Adjoint J-F Poirot aux consorts René et Christophe Abel le 10 novembre 2016.

Au cours de cette réunion complotiste, JF Poirot faisait mine de s’interroger, s’adressant à René Abel : «  JFP prend ensuite la parole en me conseillant de faire un CU pour savoir si on peut construire, d’après ses dires en deuxième ligne (Réflexions sur le fait que le terrain appartiendrait à Joël LEJEUNE jusqu’à la voirie communale N”7 sous mon habitation) » 

Eh bien, suite à son interrogation signifiant en réalité « S’il te plaît Hubert, soutiens-moi ! », il peut être rassuré Jean François : dans un courrier adressé au Requérant le 15 avril 2020, Maryvonne évacue le doute et vole au secours de son Adjoint : « Ce permis est par ailleurs tout à fait conforme au PLU », précise-t-elle, sans autre forme d’explication… Explication qu’elle aurait d’ailleurs beaucoup de peine à fournir tant le PLU est précis sur ce point. (Voir en particulier la page 3 des « Orientations d’aménagement » zone 1AU)

Maryvonne soutient mordicus les intérêts de ses protégés Abel /Lejeune, ou peut-être après tout éprouve-t-elle aussi, Maryvonne, le besoin impérieux de recevoir une augmentation anti-corruption tout comme le suggère ce député, pour sa corporation d’Elus ? (Cliquez sur le lien)

Certains disent au Requérant qu’il appartient à la Justice et au Procureur de se saisir eux-mêmes d’une telle affaire, il faut espérer qu’ils le feront sans quoi il y aura demain beaucoup de terrains à offrir aux copains et l’urbanisme bressaud se résumerait à l’équation PLU=PQ !

Tout en lui en interdisant la possibilité, on fait remarquer au Requérant qu’il devrait faire une proposition d’aménagement de sa propriété, ce qu’il a pourtant déjà fait, alors que là où c’est exigé par le PLU, zone 1AU, aucune suggestion d’aménagement collectif n’a été faite ?!

On devine les influences sous-jacentes contribuant au pillage organisé de la viabilité de terrains privés, à La Louvière: cela va de l’évocation par Mr Jérôme Mathieu de nouvelles règles d’urbanisme sensées répondre à un besoin de « développement durable » (Cf notre article du 21 novembre 2019 : « bientôt des Favelas à La Bresse ? ») à celles plus sournoises encore de notaire ou agence indélicats dispensant verbalement le mauvais conseil… propre à encourager la fraude… ; ou encore à cette autre menace « d’enfourchement » proférée à l’encontre du Requérant.

« DANS UNE AVALANCHE, AUCUN FLOCON NE SE SENT JAMAIS RESPONSABLE » (Stanislaw Jerzy Lec)

Quand la délinquance administrative rejoint la délinquance citoyenne … La Démocratie ne peut survivre !

Alors, où se cache donc la racine du mal ?

L’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme stipule : « Une personne autre que l’Etat, les collectivités territoriales ou leurs groupements ou une association n’est recevable à former un recours pour excès de pouvoir contre une décision relative à l’occupation ou à l’utilisation du sol régie par le présent code que si la construction, l’aménagement ou le projet autorisé sont de nature à affecter directement les conditions d’occupation, d’utilisation ou de jouissance du bien qu’elle détient ou occupe régulièrement ou pour lequel elle bénéficie d’une promesse de vente, de bail, ou d’un contrat préliminaire mentionné à l’article L. 261-15 du code de la construction et de l’habitation »

Le chaos de la corruption serait inévitable si l’on devait s’en tenir, comme on le fait à La Bresse à cette seule règle en s’efforçant d’agir dans la précipitation et la discrétion, remettant notamment un ou plusieurs « blitz » permis de construire sur un même projet, tous dépourvu(s) d’instruction, (L’instruction obligerait à prendre en considération le PLU !)

-Bien sûr qu’il faut respecter cette règle, créée on le voit bien pour éviter des blocages injustifiés à la construction mais elle ne doit pas contredire le PLU qu’il faut respecter impérativement et prioritairement sous peine d’en venir à devoir mentir éhontément !

-Bien sûr qu’il y a un ordre de préséance à respecter dans l’application de ces règles (Art L.600-1-2 et PLU), Maryvonne, sans quoi, plus rien n’a de sens et si l’on ne devait retenir que cet article L. 600-1-2, le petit malin coquin porteur de projet n’aurait plus qu’à se soucier seulement de ce que son voisin n’ait pas la possibilité ni le temps de démontrer le préjudice qu’il subit comme par exemple un enclavement ! : Quasiment un jeu d’enfant lorsque le voisin en question n’est pas domicilié à La Bresse et que le porteur de projet dispose de relations complaisantes en Mairie.

Plus grave encore, votre voisin pourrait en théorie faire ce qu’il veut sur votre propre terrain si vous ne lui démontrer pas que cela vous gêne… et c’est bien ce qui est tenté par Joel et Nelly Lejeune sur le terrain de leur voisin du dessous, en prévoyant incognito d’y passer leurs réseaux privés, subtilisant au passage à leur profit la servitude de passage dont le voisin dispose sur la propriété de Mr Daval, ainsi que quelques aménagements réalisés.

Amis propriétaires de terrains privés à La Bresse soyez vigilants, surveillez en permanence votre propriété sans quoi il pourrait vous arrivez des « bricoles ». Ne vous imaginez pas être protégé par le PLU, on l’a jeté aux orties depuis longtemps à La Bresse !

Pour se protéger de l’Urbachaos 2016, pas de masque… mais la vidéo-surveillance permanente de votre bien foncier !

Alors Maryvonne, prenez bonne note une fois pour toutes que l’ordre de préséance dans l’application des règles précitées, à retenir lors de l’instruction d’une demande de permis de construire doit être : (les deux conditions doivent être réalisées

1/ On s’assure de la conformité avec le PLU.

2/ Seulement si la première condition est réalisée, on examine la pertinence des contestations éventuelles. (Enclavement, travaux sans accord préalable, par exemples) En toute honnêteté et surtout en sainte Bresse, le porteur de projet devrait s’attacher à trouver l’accord de ses voisins avant de déposer sa demande de permis…et la très sainte administration communale serait bien inspirée de soutenir cette démarche.

Appliquer ces règles dans l’ordre inverse, en faisant mine de considérer le PLU, cela conduit au chaos. Dans le cas exposé par le Requérant, ce problème d’ordre dans l’application des règles ne se pose même pas puisqu’aucune d’elles n’a été respectée !

Alors, en résumant, on voit que l’administration communale pratique volontiers l’alternance des traitements de demande de permis de construire, en fonction de l’identité du postulant :

A/ Comme on vient de le voir : aucune référence réelle aux règles en vigueur. Ce « traitement » est réservé aux « chouchous » de la Mairie.

Au besoin, un PLU jugé embarrassant est remplacé par l’article L600-1-2 du code de l’urbanisme, dès lors qu’aucune voix ne s’élève contre le projet de construction objet de la demande.

B/ Traitement fait dans l’ordre (1) puis (2) : on peut espérer qu’il y en ait tout de même quelques-uns ?

Mais que peut vraiment attendre le Requérant d’une pseudo-instruction de permis de construire après que la semonce lui ait été donnée par Hubert Arnould : « Vos demandes ne sont pas de droit mais relèvent d’une instruction dont I ‘issue appartient à la Commune. » ?

Circulez bonnes gens, circulez… !

Sommes-nous encore en Démocratie dans ce pays ?

-Bien sûr enfin, que l’élu exerçant le mandat de Maire d’une commune se doit d’assumer toutes les obligations que cela implique.

Le SOS de Maryvonne, adressé au Requérant se résume en un seul mot : « Abandonnez ! »

DROIDUSOL

PJ :

-Plan masse et chemin Lejeune

-Le PLU, zone 1AU

Posted in La Bresse, Urbanisme | Commentaires fermés sur La Bresse, la Louvière, suite… SOS d’une élue en détresse!

Qui veut bétonner le Hohneck ?

Début janvier, une séquence de cinéma est tournée sur le haut de la chaume du Paquis des Fées au col du Wormspel sous le Hohneck.
Des promeneurs en raquettes découvrent avec stupeur sur la neige, une Citroén BX, une bétonnière et un engin de damage afin de permettre à ce singulier équipage d’accéder jusque-là !
Doit-on rappeler que nous sommes au cœur d’une zone protégée, à la fois « site inscrit » et « Natura 2000 ».
Cet espace est par conséquent strictement interdit à tous véhicules à moteur, moto, moto neige, quad, voiture, nul n’avait jusque-là penser à interdire aussi les bétonnières !

Devant l’étonnement des promeneurs, le responsable de ce déploiement affirma avoir sollicité la mairie de La Bresse et le Parc naturel régional des ballons des Vosges et avoir obtenu leur autorisation. Vérification faite auprès de ces deux collectivités, nous ne pouvons malheureusement que confirmer !

Quel bel exemple et quel encouragement offert à ceux qui considèrent que ces espaces sont destinés à leurs petits plaisirs et que les parcourir en toutes saisons à moto, en quad, en moto neige, en 4X4 est un droit qu’on ne saurait leur contester. Cette espèce de dinosaures est en voie de disparition, et c’est heureux, mais ils ne peuvent que se sentir confortés et revigorés dans leurs égarements à la vue de ce spectacle, ayant qui plus est, obtenu l’imprimatur de la commune et du Parc

Nous avons appris que cette séquence a été tournée pour un court métrage en préparation, mais la création quelle qu’elle soit ne peut justifier ces dérives. Les paysages et les espaces naturels sont déjà fortement impactés par l’artificialisation et l’industrie touristique, il n’est pas nécessaire d’y ajouter l’industrie du spectacle qui a largement le choix de s’exprimer en des lieux moins sensibles. Il serait temps d’en prendre conscience et de prendre au sérieux leur nécessaire protection. Celle-ci passe assurément par la représentation et les images positives que l’on en donne et qui commencent, au travers des valeurs de respect de la nature et de la vie sauvage, a s’inscrire trop lentement dans l’imaginaire collectif.

Ce site est protégé et rien ne justifie que l’on déroge à ce point aux règles. A l’heure où, la biodiversité s’effondre, la vie sauvage disparaît, le réchauffement climatique bouleverse les équilibres écologiques, il est incompréhensible et criminel de faire preuve de tant d’inconscience en autorisant dans des espaces fragiles et protégés des activités qui pourraient sans difficulté se réaliser ailleurs. Pourquoi pas demain un grand jeu télévisé sur les crêtes ou une compétition de ski nautique sur le lac vert ou du Forlet ? Ce serait tellement classe Coco !!! La montagne n’est pas un terrain de jeu artificiel. Si on veut que chacun la respecte, il faut éviter d’autoriser ce genre de dévoiement car, si à première vue ils n’ont qu’un faible impact sur l’environnement, ils agissent sur les esprits et laissent penser que tout est possible, ce qui ne manque pas de conforter les nostalgiques du bruit, de la vitesse et des incivilités, pour qui la montagne et la nature en général ne sont que les objets utilitaires de leur narcissisme.

Le 30 janvier 2021

SOS Massif des Vosges

Posted in Environnement, La Bresse | Commentaires fermés sur Qui veut bétonner le Hohneck ?

A propos du loup, un livre qui informe et qui dérange !

Sur le retour du loup dans l’hexagone et singulièrement en Bretagne : un livre écrit par un des meilleurs spécialistes de la question.

S’il est des ouvrages qu’il est nécessaire d’écrire, assurément « Sur la piste du loup en Bretagne – avec l’Observatoire du loup » de Jean-Luc Valérie relève de cette catégorie. Pourquoi fallait-il témoigner du retour du loup sur nos territoires, c’est la réponse à laquelle s’attache l’auteur qui, depuis de nombreuses années, consacre une grande partie de son temps à décrire ce phénomène. A travers cet ouvrage de près de 300 pages, Jean-Luc Valérie retrace à partir de suivis de pistes, de recueils de données, de relevés et d’investigations poussées l’inexorable retour du loup, depuis que ce dernier a réinvesti les campagnes françaises. Dans une adresse habile aux lecteurs mais surtout à nous tous qui vivons sur ces terres hexagonales, d’ailleurs ou de Bretagne, l’auteur nous invite à découvrir et décrypter, par delà les désinformations, les outrances et les dénis, la vérité sur celui qu’il nomme Le Sauvage. L’ouvrage est découpé en 21 chants, hommage aux hurlements de l’espèce ou plus poétiquement en référence aux chants épiques des Grecs anciens… ? Car, il s ‘agit bien ici de relater les cheminements empruntés pour son retour, on parle bien de retour et non de réintroduction, par cet animal tant décrié et honni, si présent dans notre culture, notre littérature. L’animal n’est ici ni fantasmé, ni diabolisé, il est présenté pour ce qu’il est :

« Afin de comprendre le canidé prédateur naturel des herbivores, je vous invite à vous ouvrir aux grands espaces, sentir son trot qui n’a rien d’aléatoire, imaginer parfois son cheminement, envisager sa présence invisible, furtive et en même temps détectable . »

La lecture de « Sur la piste du loup en Bretagne », de par le sérieux des faits recensés, leur nombre, leur précision, montre que l’auteur n’a pas décidé sur un coup de tête de s’attaquer à la rédaction de ce livre. Dès 2011, Jean-Luc Valérie entreprenait des recherches fouillées afin de signaler preuves à l’appui, le retour du loup dans nos contrées. Bien avant de s’intéresser à la Bretagne, il a arpenté l’hexagone à la recherche de témoignages, de pistes, réussissant à cartographier les incroyables cheminements du canidé, croisant et recroisant les informations. L’auteur qui a démarré cette quête scientifique seul ou presque, choisit en 2013, pour d’évidentes raisons pratiques et une meilleure lisibilité de ses travaux de créer L’Observatoire du loup, qui regroupe des spécialistes tous bénévoles, dans différents domaines : pastoralisme, naturalisme, faune cynégétique, photographie, statistique, géographie, traces et empreintes de la faune sauvage, biologie du loup, éthologie des canidés.

Tout au long des chapitres ou chants, l’auteur va nous initier à l’aide de faits dûment vérifiés sur le terrain, recoupés, répertoriés, analysés finement, à la compréhension de ce que le retour du sauvage implique, pour nous êtres humains, pour la nature, la biodiversité :

« Le sauvage cohabite à sa manière, il semble même tenir compte de vos activités tout comme de votre présence et pour engager la cohabitation réfléchie indispensable, car elle doit être réfléchie bien sûr, tous les acteurs de terrain, de vos campagnes, seront indispensables à la collaboration nécessaire. »

Cohabitation : le mot tabou est lâché, c’est là où le bât blesse ! Si « Sur la piste du loup en Bretagne » se révèle un remarquable travail d’études de terrain, apportant aux lecteurs un foisonnement d’explications, il est à part égale un réquisitoire féroce contre l’inaction des pouvoirs publics au regard de la gestion du retour du loup dans notre pays. Une critique implacable et argumentée dénonçant l’incurie de ces mêmes autorités, alors que des spécialistes, dont l’auteur, alertaient dès 2011 sur le retour du canidé en France et sur les inévitables et graves conséquences que le phénomène engendrerait, notamment chez les éleveurs d’ovins et de bovins en termes de prédations. L’ouvrage rapporte ces nombreux faits de prédation sur la faune sauvage et domestique, dans les départements français et en particulier en Bretagne, décrivant le phénomène de dispersions ou procédures de déplacements et de contrôle de territoires chez les loups. Jean- Luc Valérie, au fil de ses investigations in situ, a pu déterminer avec certitude que le canidé sauvage, dans ses dispersions s’inscrit dans plusieurs phases ou étapes de découverte : « pré-installation, installation adaptative et installation reproduction ». Ces périodes peuvent se déployer sur plusieurs années et sont détectables selon l’auteur, à condition de vouloir s’en donner la peine. Or, l’auteur souligne en le regrettant que les phases de dispersions n’ont jamais été suivies dans les départements concernés, faute de moyens. :

« La gestion du phénomène naturel que représentent les dispersions du sauvage sur les territoires français relève de l’incurie des administrations concernées, c’est une évidence en 2020…Une incapacité notoire ayant pour conséquence une gestion de l’urgence, tout à fait contre-productive puisqu’il faut attendre que les phénomènes de déprédations arrivent pour comprendre enfin que le loup est présent ! »

Pour l’auteur l’incompétence de l’État est plus qu’édifiante. Dès le début, rien n’a été entrepris de façon sérieuse pour comprendre, expliquer, communiquer et accompagner le retour du loup, auprès des différents acteurs, éleveurs, chasseurs, habitants etc. dans le cadre d’une cohabitation intelligente et réfléchie. Être informé aurait permis et permettrait la prise de responsabilités de part et d’autre, informer impliquant aussi de former des acteurs de terrain à la biologie ou à l’écologie du sauvage, or aucun budget à ce jour ne prévoit ce type de formations.

Merci à Jean- Luc Valérie pour cet ouvrage si nécessaire et qu’il était urgent de proposer au grand public, en ce qu’il nous éclaire sur la complexité présentée par le retour du loup dans nos contrées. L’auteur a bien compris qu’il ne s’agit pas d’être « pro » ou « anti »loup mais que:

« de par ses engagements internationaux, la France se doit de préserver l ‘espèce et que les postures des « anti-loups » sont vaines : il ne disparaîtra pas et il n’y aura pas de zones blanches d’exclusion. A partir de là, il faut avancer et créer un modèle, de cohabitation réfléchie, viable pour lui comme pour vous. »

Annie Aucante
Membre de SOS Massif des Vosges

L’ouvrage est disponible sous forme numérique et papier
La version numérique a été développée pour être accessible à tous! Bonne lecture
Sur la piste du loup en Bretagne version complète auto-éditée
Sur la piste du loup en Bretagne version présentation 22-290

A propos de l’auteur :
Photographe animalier, auteur de « L’eau de mes terres » (prix Erckman-Chatrian 2009) et de « Le retour du Loup en Lorraine ». Conférencier, blogueur, formateur, auteur occasionnel, il est l’initiateur de « l’Observatoire du loup » et coordinateur du regroupement de bénévoles et de spécialistes dans différents domaines liés à la géographie, le pastoralisme, les statistiques, le naturalisme, l’éthologie, le loup et la recherche d’informations.

Posted in Non classé | Commentaires fermés sur A propos du loup, un livre qui informe et qui dérange !

La Bresse, la Louvière : la réserve foncière encore !

COMPLICITE A TROIS POUR UN DETOURNEMENT DE RESERVE FONCIERE : LA DELINQUANCE PROMUE EST GRATIFIEE !

Pour certains, on l’a vu dans la publication précédente « Au théâtre ce soir », la complaisance n’a guère de limites pour accorder un permis de construire illicite :

« Servez-vous, on vous couvre » en quelque sorte…

POUR Christophe Poirot par contre, « bénéficiaire » d’une convention d’usage de la réserve foncière en conflit avec le Code General de la Propriété des Personnes Publiques, il en va un peu autrement.

Il est apparemment gonflé en effet Christophe, d’accepter cette convention d’occupation de la réserve dont les vices cachés sont cités comme étant eux aussi à charge du bénéficiaire. Citons-en cet extrait : (voir article 10 alinéa 5 & 6)

« Le bénéficiaire veillera à la garde et à la conservation des biens prêtés, à sa charge et sous sa responsabilité. ll s’opposera à tous empiètements et usurpations et, le cas échéant, en préviendra immédiatement le prêteur afin qu’il puisse agir directement »

Et s’il s’oppose à l’empiètement, Christophe, que se passera-t-il sommes-nous tentés de répondre ? Eh bien, il pourrait bien être contraint de réaliser son propre mur de soutènement et d’évacuer le talutage qu’il a effectué sur la réserve, c’est prévu dans la convention !

Il est certes « gonflé » Christophe, mais Maryvonne l’est plus encore : que ne ferait-elle pas en effet pour épuiser ou blanchir la sphère publique ! allant jusqu’à rendre Christophe Poirot responsable de l’empiètement sur la réserve du mur de soutènement réalisé auparavant par son voisin d’en face !

S’agissant d’un terrain communal, que ne décide-t-elle pas elle-même de réaliser l’alignement qui s’impose ! Elle en a le devoir et le pouvoir !

Au lieu de cela on constate ébahis qu’elle délègue volontiers son pouvoir de police et de surveillance d’un bien communal à un simple administré, celui-là même qui a choisi d’en abuser : elle n’en a pas le droit ! 

Quelle belle entourloupette, cela a dû en effet demander un gros effort de la part de l’Administration communale pour fuir ses responsabilités !

On comprend du coup pourquoi la convention a été modifiée : il fallait faire disparaître cet empiétement sur la réserve, visible sur la convention initiale ! (voir ici la convention d’origine et ici la convention modifiée)

Christophe est donc tenu de dénoncer son complice, de sa propre initiative : elle est bien bonne celle-là ! …, car bien entendu il n’y a pas conflit mais concordance d’intérêts entre ces deux personnes et de toute évidence l’Administration communale ne le souhaite pas non plus, complicité à trois oblige !

Demander au bénéficiaire de la réserve d’intervenir tout en lui donnant la motivation pour ne pas le faire, voilà une stratégie qui rappelle celle de la comédie théâtrale au permis de construire évoquée précédemment. (La vraie fausse demande de certificat d’urbanisme)

Mais direz-vous, une mascarade de plus ou de moins, au point où nous en sommes !

A La Bresse, « la sainte Bresse », on sait faire d’un délinquant pleinement conscient de sa forfaiture et abusant le Maire, le gardien privilégié du bien communal qu’il a confisqué : « servez-vous, on vous couvre ! ».

Rappelons au passage, n’en déplaise à Mr Hubert Arnould, que la réserve foncière, constituée d’une plateforme de 8m de largeur répond parfaitement aux normes de voirie en vigueur et ne demande qu’à être utilisée pour ce à quoi elle est destinée…

DROIDUSOL

Posted in La Bresse, Urbanisme | Commentaires fermés sur La Bresse, la Louvière : la réserve foncière encore !

La Bresse, la Louvière : Au Théâtre ce soir.

LE POURQUOI ET LE COMMENT DES GRANDES MANŒUVRES RÉVÉLÉS AU COURS D’UNE SOIRÉE THÉÂTRALE TENUE A HUIS CLOS, EN MAIRIE !

Pour qui roule Mme Crouvezier, Maire de La Bresse ?

Confrontée à la situation ubuesque de l’aménagement urbain à La Louvière, Madame la Maire se croit être dans l’obligation d’aller au plus simple et le plus simple pour elle, cela se résume à s’adresser au Requérant en lui demandant soit d’abandonner sa requête en Justice… soit de trouver une solution en coopérant avec son voisin du dessus.

…Comme si la situation voulue par le Maire précédent qu’elle soutient avec son Adjoint en accordant à ce voisin un permis de construire hors PLU et enclavant… et en verrouillant la réserve foncière devait permettre un arrangement quelconque !

La « sphère publique est épuisée » fit-elle remarquer au Requérant, faisant allusion sans doute aux gros efforts déployés par l’Administration communale pour convaincre au final le Requérant d’accepter la violation pure et simple de ses droits. Il faudrait plutôt dire que la « sphère publique » s’est appliquée à épuiser sa recherche : quelle hypocrisie !

Alors puisque rien ne se passe et que le silence reste semble-t-il pour Maryvonne l’unique réponse à donner au Requérant, publions donc ce compte rendu de réunion du 10 novembre 2016 qu’il m’a remis afin de comprendre la genèse de toute cette histoire.

Et décortiquons-le :

La réunion en question, d’ordre privé et personnel puisqu’elle ne réunissait que deux représentants de la famille Abel, (demandeurs) ; face au Maire du moment Hubert Arnould et son Adjoint à l’urbanisme J-F Poirot.

On y fait allusion successivement :

– Aux raisons qui ont bien pu amener le Maire Hubert Arnould et son Adjoint à refuser l’usage de la réserve foncière aux quelques 4 demandeurs d’accès du moment.
Il y est fait allusion notamment aux petits arrangements que le dénommé Christophe Poirot aura pu obtenir, parlant à « l’oreille du Maire » pour obstruer la réserve de ses matériaux. Un petit arrangement qui lui permet aussi de faire l’économie d’un mur de soutènement, visible sur l’extrait de son permis de construire.
Pas un mot donc de cette irrégularité au cours de la réunion et pas un mot non plus de cet autre mur de soutènement édifié par le second riverain de la réserve dans l’emprise du chemin : voilà qui annonce déjà et avant l’heure l’émergence d’un nouveau « compromis » à la fois complaisant et compromettant.
Ne méritait-elle pas pourtant d’être évoquée l’idée de O Remy de déroger à son permis de construire en déplaçant sensiblement sa construction vers la réserve qu’elle « grignote » quelque peu, et de faire ainsi l’économie du mur de soutènement prévu en aval, coté village (tiens encore un autre) ?… Une idée qui tel le virus de l’urba-chaos ira contaminer son voisin du dessus.
Le Requérant confirme également pour y avoir assisté, à la mascarade de la commission des terrains, voulue dans le but de valider une décision contraire au Code Général de la Propriété des Personnes Publiques, code dont l’objet est précisément entre autres d’éviter le détournement au bénéfice d’un Tiers d’une réserve foncière communale.
Les deux murs de soutènement de la réserve : celui qui existe et qui ne devrait pas être et celui qui devrait être et qui n’est pas, sont représentés sur l’extrait de permis de construire joint.

– A l’intérêt d’une extension éventuelle de voirie communale.
Conscients de l’empêchement de la réserve, massacrée par ses riverains, le Maire Hubert Arnould et son Adjoint feront donc mine de poursuivre une pseudo recherche d’extension de voirie communale ridicule à l’Est à laquelle ils ne croient pas eux-mêmes et dont ils ne veulent pas : du très mauvais théâtre pour le Requérant.
Un développement voulu absurde et qu’aucun des participants ne souhaite évidemment : alors on s’est employé au cours de la réunion à détruire cette éventualité : 1) Le ruisseau : un gouffre infranchissable et une pléthore de lois sur l’eau particulièrement contraignantes que l’on semble –c’est surprenant– mieux connaître que le PLU ! 2) De l’autre côté du ruisseau ; un cout exorbitant de terrains à échanger ou à acheter pour réaliser un chemin trop pentu et qui n’a d’ailleurs aucun intérêt pour la Commune.
La Victime comprend que ce qui a été imaginé par les acteurs de la réunion est absurde et n’est qu’un leurre pour faire diversion et exclure d’emblée toute solution de voirie communale en prolongement de « l’impasse du ruisseau » et du même coup amener à croire que la solution individuelle et très personnelle Abel/Lejeune serait la seule crédible !
Pourtant le Requérant rapporte ici que de l’avis même de Mr Claude Perrin, ancien responsable de l’urbanisme, il pourrait être envisagé de rejoindre « La Rigue » via un chemin tel que « L’Impasse du ruisseau » ; Mais il est vrai c’était bien avant, dans les années 1980, à une époque où l’on avait encore à l’esprit le souci d’anticiper l’urbanisme en créant des réserves de voirie.
Pour la Mairie, la réserve du chemin des Fontaines n’est rien de plus qu’un cadeau à offrir aux copains et ceux qui l’ont imaginée autrefois seraient bien sûr incompétents.
Seul point positif et réel de cet argumentaire en trompe l’œil, celui que l’on écarte : rendre l’usage de la réserve ne couterait rien à la communauté. Le problème de fond est que dans le secteur, chacun veut que la voirie communale parvienne à sa porte mais surtout qu’elle n’aille pas au-delà !

– Au projet de construction « Lejeune », lequel était manifestement déjà « dans les tuyaux » : une aubaine pour le Maire et pour René Abel qui ont vu là pour le premier, l’occasion de se sortir d’une situation embarrassante, et pour le second l’occasion inespérée de se séparer dans les meilleures conditions possibles d’une parcelle isolée non constructible, pourvu toutefois que J-F Poirot consente à faire une autre lecture du PLU, conforme au projet Abel /Lejeune en gestation ! (Pourquoi pas après tout puisque nous sommes au théâtre !)
Et, c’est évoqué quasiment dans le compte rendu où l’on fait mine de s’y intéresser (n’est-ce pas la moindre des choses !?) : … Construire en deuxième ligne n’est pas autorisé en zone 1AU. D’où le conseil furtif, donné pour la bonne forme seulement par Jean François à René de faire un CU pour s’assurer la constructibilité du terrain proposé à la vente, alors qu’il en connaît la réponse Jean François, sinon, c’est tout simple : il n’aurait pas posé la question !
C’est René Abel qui rapporte :
« JFP prend ensuite la parole en me conseillant de faire un CU pour savoir si on peut construire, d’après ces dires en deuxième ligne (Réflexions sur le fait que le terrain appartiendrait à Joël Lejeune jusqu’à la voirie communale N”7 sous mon habitation) »

Le Requérant dit n’avoir jamais été informé de la suite donnée à cette demande, si ce n’est par la délivrance du permis de construire :

Extrait :
« ‘- Vu ceci, .. Vu cela,
‘- Vu le PLU,
‘- Le Permis de construire est accordé. »

Evidemment, s’il ne s’agit que de « voir » le PLU, sans le comprendre…. On peut brûler les étapes, agir dans la précipitation en ignorant la règlementation, puisqu’en définitive c’est le Requérant qui devra en payer l’addition !
De demande de CU ou de CU délivré il n’y aura donc point, le propos de JFP étant destiné au Requérant afin d’anéantir sa vigilance et le dissuader d’intervenir à ce stade de la magouille : du grand art de la communication théâtrale moderne à la bressaude. L’image d’un Adjoint à l’urbanisme donnant à penser que le PLU peut être interprété et transgressé n’a rien de rassurant !

Mais l’illusionnisme ne se limite pas à cela, il se manifeste au-delà de cet entretien du 10 novembre 2016 pendant deux ans jusqu’à ce que le Maire Hubert Arnould annonce par courrier du 8 octobre 2018 ce qu’il avait décidé au départ c’est-à-dire de ne rien faire…et à laquelle le Requérant se dit tenté de répondre : « Voyons Hubert, pourquoi nous dire cela maintenant alors que l’affaire est arrangée avec Abel consorts depuis deux ans ? » Deux années pendant lesquelles il fera mine Hubert de s’activer à développer une solution dont il ne veut pas et dont les consorts Abel ne veulent pas non plus ! Il s’agit pour Mr le Maire de maquiller les risques encourus légalement, quitte à ne pas voir qu’au bout du compte les victimes de la mauvaise comédie ont été désignés, citons en plus de la Commune elle-même : celui dont projet de construction est rendu illégal, et le Requérant spolié de la viabilité de son bien foncier !

Le soi-disant échange de terrain, leurre stratégique envisagé avec Christophe Abel, ami de Jean François, pour la réalisation d’un tronçon de voirie communale sur son terrain aura fait long feu et se transformera au final en cadeau de remerciement tout court pour le Sauveur qu’il a été, par la mise à disposition gratuite de terrain communal : celui-là même qui était l’objet de l’échange envisagé auparavant.

En résumé, cela peut se traduire ainsi : « AUX ORTIES LE PLU ! » et de la part de Mme la Maire à l’adresse du Requérant : « TAIS-TOI, ABANDONNE, ET ACCEPTE D’OFFRIR TON TERRAIN, LE MOMENT VENU A TON VOISIN DU DESSUS AVEC LES SERVITUDES DONT IL POURRAIT AVOIR BESOIN !»

Que de mépris pour les règles et pour le simple administré tout cela sous-entend !

Mme Crouvezier roule pour elle et pour ceux qui comptent pour elle, dans le bourbier laissé par ses prédécesseurs et qu’elle entretient, mais où cela mène-t-il ?

Appliquer les règles et lois de l’urbanisme et s’assurer que la Justice passe, là où elle doit passer : deux impératifs sans lesquels la Démocratie et la Paix ne peuvent exister : n’est-ce pas cela le bon chemin ?

On constate nous disent les médias de ce pays une crise de la Démocratie et de l’Autorité, faut-il s’en étonner au vu de ce qui se passe à La Louvière ?

« La nature nous a donné une langue et deux oreilles afin que nous écoutions le double de ce que nous disons. » (Zénon)

Le Requérant se dit être globalement et intentionnellement privé de droit à être écouté et donc compris, que ce soit autant par les petits délinquants à l’urbanisme auxquels il est confronté que par une administration locale inerte et complaisante. Les quelques échanges qu’il a pu obtenir se révélant en effet n’être que des leurres poussant à l’illusion et à l’épuisement.

Il salue l’existence de ce blog d’expression libre sans lequel il serait tenu au silence total, dans un pays qui se dit encore démocratique.

La Démocratie, cela s’entretient, cela se bichonne. Le pays s’est donné les outils pour y parvenir, il ne manquerait que la volonté ? L’amalgame tolérance /complaisance n’a jamais été un gage de paix sociale surtout quand il en contredit les règles et l’on ne se rend pas aux urnes pour élire un groupe théâtral.

DROIDUSOL

PJ :

CR réunion privée Mairie / famille ABEL du 10/11/2016
Extrait du permis de construire C Poirot

Posted in La Bresse, Urbanisme | Commentaires fermés sur La Bresse, la Louvière : Au Théâtre ce soir.

La Bresse, la Louvière : aménagement d’une impasse… ou impasse d’un aménagement ?

Un permis nouveau serait-il en cours de gestation, à La Louvière ? C’est en tous cas ce que semble craindre le Requérant, partisan d’une solution d’aménagement concertée du secteur.

Apparenté en Mairie au nain « Grincheux » de Blanche Neige, le Requérant, qualifié de « pas en odeur de sainteté à La Bresse !» par le Défenseur des Droits, relève en effet dans le permis en cours ( ?) (..19D0017) accordé à Mr et Mme Lejeune qu’il faudra à ce dernier se raccorder au réseau public d’assainissement, dès que celui-ci aura été prolongé non loin de la maison de Mr et Mme René Abel.

Et, promis, juré, c’est écrit dans la convention d’occupation de la réserve foncière (*) accordée à Mr Christophe Poirot en octobre 2019, le prolongement sur la réserve du réseau d’assainissement sera réalisé par la Mairie en 2020.

Ceci est promis juré également dans le permis de construire de Mr Lejeune (celui du 17 sept 2019) … : « Considérant que le projet prévoit d’être raccordé au réseau public d’assainissement, que des travaux d’extension de ce réseau sont nécessaires, que ces travaux seront terminés le 31/12/2020, … le permis de construire est accordé. »

Supposons donc que la Mairie tienne son engagement de travaux destiné aussi à servir Mr René Abel et examinons de quels travaux il s’agit pour Mr Lejeune dont le projet se trouve être, rappelons-le, contraire au PLU et confiscatoire pour son voisinage : (En toute logique, le débat devrait s’arrêter là !)

Poursuivons malgré tout, le raisonnement :

Un simple examen du relief sur Google Earth montre que le projet de canalisation personnelle d’égout Lejeune, empruntant « l’impasse du ruisseau », chemin qu’il a créé, devra rejoindre depuis son chalet à l’altitude de 764 m, un point dont l’altitude est de 768 m, cela sur une distance de 120 m environ.

En ajoutant le dénivelé indispensable à un écoulement gravitaire satisfaisant, il faudra donc à Mr Lejeune créer une fouille pouvant atteindre 6 m de profondeur, dans un terrain rocheux. On notera aussi que le point de raccordement sur le chemin des fontaines se trouve être à une distance de 220 m du chalet Lejeune et 3 m plus haut !

Après avoir cru trouver un arrangement en apparence plus que complaisant avec la Mairie et Mr Abel René, il pourrait bien être contraint Mr Lejeune à négocier avec Dame Nature, sans tenir compte c’est préférable, du conseil peu éclairé dans ce cas du SIA !

MM Raymond Marchal et Jean-Baptiste Mougel, responsables de l’assainissement bressaud seraient bien inspirés, s’ils le peuvent, de revoir leur copie avant la réalisation de quoi que ce soit. Cela ne devrait pas être un problème, Mme la Maire, douée d’ubiquité, est en effet très attachée tout à la fois à ce qu’une solution concertée soit trouvée (sans recours à l’esbroufe à l’assainissement évoquée plus haut) … et dans le même temps à soutenir exclusivement les intérêts de Mr Abel : 1) en invitant le Requérant à abandonner purement et simplement sa requête en Justice et 2) en accordant un permis de construire hors PLU !

Quant à l’intérêt de la Commune dans tout cela, il n’est pas convenant dirait-on de l’évoquer, pas question d’aller au-delà d’un petit ruisseau sans nom, justifiant la qualification de la voie créée en « impasse du ruisseau », … le but recherché par la Mairie étant, à contrario, de maintenir l’horizon dégagé de toute construction et voie publique, exposées au regard de la maison Abel.

La Commune pourrait bien être la première victime de la situation, marquée par une absence totale d’anticipation en matière d’urbanisation globale, à La Louvière.

Le Requérant, prétendu « Grincheux » assure quant à lui n’avoir jamais cessé de proposer des solutions lesquelles sont toujours restées sans réponse. (C’est pire qu’un refus argumenté !) Ne serait-ce pourtant pas au porteur de projet initial, en l’occurrence Mr Abel, soucieux de rendre constructible la parcelle vendue à Mr Lejeune d’être à l’initiative d’une recherche d’arrangement, en respectant le PLU et autrement qu’en comptant sur ses relations en Mairie et… au Syndicat Intercommunal d’Assainissement SIA (MM Jean-Baptiste Mougel et Raymond Marchal) !?

Le souci de Mr « Grincheux » n’est pourtant pas de rechercher des coupables, mais une solution d’accès partagé comme le veut le PLU, dans la zone considérée. Mais comment pourrait-il y parvenir sans évoquer la chaîne de complaisances qui se fait jour à La Louvière et tellement préjudiciable à la Démocratie ?

C’est l’affaire de la Justice, nous direz-vous : nous finirons bien en effet par comprendre dans quelle mesure nous pouvons encore croire en cette institution essentielle de la Démocratie et ce n’est pas en demandant au Requérant d’« abandonner » sa requête comme le suggère complaisamment Mme la Maire, qu’il sera possible d’y parvenir .

DROIDUSOL

(*) Il s’agit de la dernière convention, celle du 7 octobre 2019 hors-la-loi elle aussi et dans laquelle on a pris soin de dissimuler l’empiètement sur la réserve foncière de voirie communale destinée à la desserte du secteur, d’un mur de soutènement privé.

Posted in La Bresse, Urbanisme | Commentaires fermés sur La Bresse, la Louvière : aménagement d’une impasse… ou impasse d’un aménagement ?